El-Jadida : la médiocrité de la commune urbaine s’affiche au grand jour.

Des camions réquisitionnés, des ouvriers mobilisés, des heures de travail englouties… tout un cirque pour transplanter des palmiers arrachés aux quatre coins de la ville, afin de les exhiber dans un pseudo-jardin, accolé à la mosquée Kodiat Ben Driss.

Depuis, plus rien. Pas le moindre entretien, pas le moindre suivi. Les palmiers, attachés à la va-vite avec des cordes censées les maintenir droits, ne sont plus que des troncs morts, dressés comme des poteaux fantômes. Les cordages, eux, menacent de céder à tout moment, au péril des passants.

Voilà le résultat d’une gestion municipale faite d’improvisation, d’affichage et de gaspillage. Une vitrine ratée, qui symbolise à elle seule l’incompétence et l’indifférence de ceux censés veiller sur la ville.

El Jadida Scoop

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