El Jadida, là où le cœur revient toujours

Au moment où le soleil s’efface lentement derrière l’horizon d’El Jadida, la ville retrouve cette douceur mélancolique que seuls connaissent ceux qui l’aiment profondément. Dans cette photo capturée par le pur jdidi, Benyous Mounir, le ciel embrasé semble raconter à lui seul toute la nostalgie des Jdidis dispersés loin de leur terre natale.
Les dernières lueurs du jour se reflètent sur l’océan comme un souvenir qu’on refuse de laisser partir.
Tout paraît suspendu entre ciel et mer : le silence, les vagues, les ombres de la ville… et cette émotion discrète qui serre le cœur de ceux qui vivent loin d’elle.
Car pour beaucoup, l’approche de l’été n’est pas seulement une saison. C’est un appel. Le désir de retrouver la famille, les amis, les ruelles familières, l’odeur de l’iode et les soirées infinies face à l’Atlantique.
C’est cette envie presque viscérale de revenir à El Jadida, même pour quelques jours, comme on revient vers une partie de soi-même.
On peut traverser des villes, des pays, des continents… mais certaines terres ne quittent jamais le cœur de ceux qui y sont nés ou qui y ont laissé une part de leur âme. Et El Jadida fait partie de ces villes-là.
Parce qu’au fond, où que tu ailles et où que tu sois, El Jadida reste en toi.

Abdellah Hanbali

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