Noureddine Sadouk : un « imaginaire organisationnel » pour renouveler le Salon du livre

Le critique littéraire Noureddine Sadouk a publié, le 9 avril 2026 sur le site arabophone As-Soual Al-An, un article intitulé : « Le Salon du Livre de Rabat a besoin d’un imaginaire organisationnel pour renouveler son parcours ».

Cet article traite de l’organisation de la prochaine édition du Salon International de l’Édition et du Livre (SIEL) de Rabat, prévue du 30 avril au 10 mai 2026. L’auteur y expose une série de propositions visant, selon sa perspective, à rehausser la valeur de cet événement :

· Soutien à la filière : Il préconise d’accorder une attention particulière aux maisons d’édition et aux imprimeries pionnières au Maroc.

· Encouragement de la création : Il suggère l’instauration de nouveaux prix pour stimuler les créateurs et les chercheurs.

· Devoir de mémoire et reconnaissance : Noureddine Sadouk insiste sur l’importance de rendre hommage aux grandes figures intellectuelles, qu’elles soient disparues ou contemporaines. Il cite notamment Abdallah Laroui, Mohammed Abed Al-Jabri, Allal El Fassi, Mohammed Zefzaf, Abdelkrim Ghallab et Abdelkrim Tabbal.

· Valorisation des signatures actuelles : Il souligne également la nécessité de mettre en lumière des auteurs qui continuent d’enrichir la scène littéraire par leur présence et leurs écrits, tels que Allal El Hajjjam, Ahmed Bouzfour, Mohamed Sof, Mohammed Serghini, Ibrahim Soulami et Mustapha Jmahri.

À l’approche de cette nouvelle édition du SIEL, les réflexions de Noureddine Sadouk résonnent comme un appel nécessaire à la maturité de notre paysage culturel. En plaçant l’humain et la mémoire au centre de l’organisation, il propose bien plus qu’une réforme technique : une véritable renaissance éditoriale. Reste une question essentielle : cet appel finira-t-il par être entendu par les organisateurs ?

Envoi M. B

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