El Jadida : des morts subites en série… le mystère des crises cardiaques interroge !

Deux morts subites en moins de vingt-quatre heures. Deux drames, deux vies fauchées sans avertissement. Ce samedi matin, un homme de 59 ans a succombé à une crise cardiaque dans un hammam populaire du quartier Sfa, derrière la gare routière. La veille au soir, un autre individu s’est effondré sans signe précurseur au beau milieu d’un jardin public à El Manar. Deux scènes qui se ressemblent tristement : la stupeur des témoins, l’arrivée des secours, puis la même conclusion: arrêt cardiaque, mort subite, encore une fois.
Ces décès, ajoutés à d’autres cas enregistrés ces derniers jours à El Jadida, soulèvent une inquiétude grandissante parmi les habitants.
☆ Que se passe-t-il donc dans notre ville ?
☆ Pourquoi ces crises cardiaques foudroyantes se multiplient-elles sans explication claire ?
Les services de santé évoquent des causes multiples : stress, mode de vie sédentaire, alimentation, ou encore absence de suivi médical régulier. Mais sur le terrain, beaucoup s’interrogent : assiste-t-on à une simple coïncidence ou à un symptôme d’un malaise sanitaire plus profond ?
Certaines voix vont plus loin, rappelant qu’après la période du Covid-19, de nombreux pays ont observé une hausse des cas de troubles cardiovasculaires.
☆ Faut-il y voir un effet secondaire différé de certaines pratiques médicales ou de vaccins administrés à grande échelle ?
La question mérite d’être posée, non pas pour accuser, mais pour comprendre.
Ce qui est sûr, c’est que le silence ne sauvera personne. El Jadida, comme tant d’autres villes marocaines, semble payer le prix d’une négligence collective : peu de prévention, peu de dépistage, et une population qui ne consulte un médecin que lorsqu’il est trop tard.
Ces morts subites, désormais récurrentes, ne devraient pas être considérées comme de simples faits divers. Elles traduisent un urgent besoin de transparence, d’enquêtes médicales sérieuses, et d’une véritable politique de santé publique axée sur la prévention. Car El Jadida n’a pas besoin de fatalisme, elle a besoin de réponses.

Abdellah Hanbali

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