Route de Jorf Lasfar : chronique d’un danger annoncé


De rond-point Sonasid jusqu’au pont précédant le port, la route de Jorf Lasfar n’est plus que l’ombre d’elle-même. Dégradée sur toute sa longueur, elle ressemble davantage à un champ de pièges qu’à un axe national censé assurer la fluidité et la sécurité du trafic.
Sur la route de Sidi Abed, le constat est encore plus alarmant. Un trou béant, d’au moins 50 centimètres de diamètre, trône en plein milieu de la chaussée, juste en dessous de la deuxième conduite de l’OCP en direction de Sidi Abed. Un danger permanent, visible de loin mais impossible à éviter à la dernière seconde, surtout pour les automobilistes qui roulent à vive allure sur ce tronçon réputé rapide.
Résultat : des manœuvres brusques, des déports vers le sens contraire, et une succession de collisions qui auraient pu être évitées. La dégradation avancée de la route pousse les usagers à improviser, au risque de leur vie et de celle des autres.
Face à des routes nationales laissées dans un état aussi piteux, une question s’impose : qu’attend-on pour intervenir ? Faut-il encore compter des accidents, des blessés, voire des drames, avant de réparer ces pseudo-routes qui ne méritent plus leur nom ?
Car au-delà du bitume fissuré, c’est bien la sécurité des citoyens qui se désagrège, jour après jour.

Par: Zineb

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