Il est des saisons qui ne ressemblent à aucune autre. Des saisons où un club frôle le précipice avant de se réinventer, de se relever, et d’embrasser, presque malgré lui, son destin. Celle du Difaâ, au milieu des années 60, appartient à cette catégorie rare, où le football se mêle à l’histoire et à une certaine idée du panache.Tout commence en 1964. Le DHJ, alors pensionnaire de la deuxième division, tangue dangereusement. La relégation en troisième division n’est pas une menace abstraite : elle est là, tangible, à portée de…
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