À Oulad Hcine, dans la région d’El Jadida, une intervention rapide et efficace de la Gendarmerie royale a permis de mettre fin aux activités d’une maison transformée en véritable repaire de jeux d’argent clandestins.Sur la base d’informations précises, les éléments de la Gendarmerie royale ont procédé à l’arrestation de 14 personnes prises en flagrant délit, tout en saisissant plus de 24 millions de centimes, une somme destinée aux mises ou provenant de cette activité illégale.Une opération réussie qui mérite d’être saluée et qui confirme la vigilance des services de sécurité…
Read MoreJour : 27 juin 2026
Un assassinat resté dans l’ombre pendant des années élucidé par un conflit d’héritage à El Jadida
Pendant des années, le mystère est resté entier autour de la disparition d’une femme dans la région d’El Jadida. Une affaire classée dans les méandres de l’oubli, jusqu’à ce qu’un profond désaccord familial, né d’un conflit autour d’un héritage, vienne faire ressurgir une vérité longtemps enfouie.C’est au douar Jwaoula, relevant de la commune d’Oulad Rahmoun, que les révélations ont permis de relancer une enquête qui allait lever le voile sur un drame ancien. Selon les éléments rapportés, la victime aurait été assassinée au domicile conjugal avant que son corps ne…
Read MoreChronique de Mustapha Jmahri : Mohammed Zine, pionnier de la documentation aux Doukkala
J’avais depuis longtemps à cœur de consacrer quelques lignes à l’ami Mohammed Zine. Depuis sa disparition il y a quelques années, son souvenir reste vif, tant par nos années de collaboration que par notre parcours commun en tant qu’administrateurs, dans les années 1980, parmi les quatre plus anciens de l’Office Agricole d’El Jadida.Mohammed Zine appartenait à cette catégorie rare d’administrateurs profondément versés dans la culture. Après avoir débuté comme adjoint technique à l’Office du Gharb au tout début des années 70, il rejoint les Doukkala où il poursuit avec détermination…
Read MoreEl-Jadida : chronique d’une mémoire en ruines
Il fut un temps où El-Jadida portait fièrement son surnom de « Deauville marocain ». Une ville de lumière, de souvenirs et de charme, où chaque lieu racontait une histoire, où chaque façade, chaque espace, chaque recoin portait une part de son âme.Aujourd’hui, le spectacle est celui d’une lente disparition.Les cabines de plage ne sont plus qu’un souvenir effacé par le vent du temps. L’entrée même de la plage, autrefois porte ouverte sur l’océan, semble avoir été éventrée. La passerelle de l’hôtel Marhaba a disparu. Les aquariums du jardin Mohammed…
Read More