Il fut un temps où Sidi Moussa semblait intouchable. Cette lagune sauvage, blottie entre El-Jadida et Oualidia, offrait l’image d’un paradis préservé, où le sable avait la couleur de l’or et où les flamants roses trouvaient encore le calme nécessaire pour faire escale avant de poursuivre leur migration.Aujourd’hui, le décor est toujours aussi beau… mais il suffit de baisser les yeux pour mesurer l’étendue du gâchis.Chaque été, la commune encaisse les recettes des parkings, perçoit les redevances des cafés et des restaurants ( paillottes) tandis que des centaines de visiteurs…
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