Une des plus respectables familles de la ville est en deuil: Majida Ettabarani n’est plus.

Les départs ont toujours ce goût amer de l’absence qui s’annonce, de l’achevé qui nous ampute de tout espoir des retrouvailles, de la nostalgie inassouvie et de la tristesse qui nous envahit.

Une des  plus précieuses bougies de notre région vient de s’éteindre, victime de ce foutu mal qui emporte  sur son chemin des personnes qu’on aime et nous menace tous comme l’épée de Damoclès.

C’est triste ce que les Belles âmes s’égrènent et disparaissent comme les perles d’un collier qui se défait pour ne plus exister! Dommage qu’on ne se rende compte de la valeur de ces Perles  qu’une fois qu’on les perde.

Sincères condoléances aux familles Ettabarani, Aznag ( puisque le mari de feue « Jdida » n’est autre qu’Abdessamad Aznag, l’ancien secrétaire général du DHJ, Ettoumi, Bettioui …à tous ses collègues de l’Institut Français d’El-Jadida où elle était chargée des examens, ainsi qu’à tous ceux qui ont côtoyé la défunte de près ou de loin.

Que le bon Dieu l’agrée en sa sainte miséricorde. Grande, elle l’était dans sa discrétion, sa sensibilité, sa dignité et son humilité.

Il est vrai que des personnes qui nous sont chères nous quittent à jamais en laissant un grand vide. Sauf qu’à chaque départ, on a l’impression que notre âme se retire de nous et que le ciel nous tombe dessus. Pourtant, la terre ne s’arrête pas de tourner, le soleil ne cesse pas de se lever au petit matin symbolisant le cycle de la vie et la continuité du monde. Et après chaque disparition, il y a une naissance. Ceux qui sont partis ne nous quittent pas. Nous les portons en nous, nous apprenons juste à parler d’eux au passé et leur absence devient omniprésente et pressante. Après une perte, la vie continue certes, mais elle n’est plus pareille.

Repose en paix ! Ton large sourire et ton regard pétillant et éclatant de vie resteront à jamais gravés dans nos mémoires.

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