Sidi Bouzid : absence de toute animation culturelle et un théâtre qui agonise dans l’indifférence des responsables

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Ceux qui ont connu cette cité balnéaire  dans les années 70, sa propreté, ses petits bungalows qui obéissaient  à des normes architecturales strictes, sa plage  au sable dorée, son théâtre de plein air…vous diront qu’en dépit des travaux en cours, Sidi Bouzid a beaucoup perdu de son charme et n’est plus que l’ombre de  lui même.

Son théâtre qui a vu passer les meilleurs troupes du théâtre, les plus célèbres chanteurs nationaux, les meilleurs groupes musicaux : Nass El Ghiwane, Jil Jilala, Lamchaheb… (en vogue à l’époque), est  en ruine, sans que cela n’en offusque un quelconque élu ou responsable.

Au lieu de promouvoir la culture, seuls ,gargotes, snacks, bars…semblent focaliser toutes les attentions et bénéficier de toutes les facilités, à croire que le bonheur de l’humanité en dépend.

Des élus communaux et des responsables qui semblent, totalement ignorer  la dynamique  économique que peut jouer la culture lorsqu’elle  est encouragée et/ou plcée entre de bonnes mains.

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En dehors de sa plage, qu’offre Sidi Bouzid à ses visiteurs, à part ses gargotes ?

Que leur offre cette station balnéaire après une journée  à la plage, sinon  ses nombreuses  terrasses de cafés et son ballet de voitures qui passent et repassent à longueur de la nuit.

Même la fontaine que venaient admirer certaines familles  est toujours en panne depuis plus d’une décennie.

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Le bar du coin

Certains responsables doivent savoir  qu’on ne peut dissocier le culturel de l’économique et du développement tout court. Et  s’il y a  une pauvreté à combattre, elle n’est autre  qu intellectuelle. C’est pour cela qu’en traçant la politique d’une ville ou d’une quelconque agglomération, il faut toujours commencer par la partie la moins matérielle, à savoir la culture, pour que les gens puissent donner de l’importance au reste.

A bon entendeur…

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