Le dernier départ d’un entraineur du DHJ n’est autre que celui de l’algérien Abdelkader Amrani. Pour la petite histoire, on raconte qu’il  s’est retrouvé coincé en Algérie et dans l’impossibilité de regagner El-Jadida en ce temps d’urgence sanitaire et que le DHJ a été dans l’obligation de mettre un terme, à l’ « amiable », au contrat qui liait les deux parties. Mais qu’en est-il au juste ? Déçu par plusieurs points négatifs, l’entraineur  algérien n’a-t-il pas tout simplement, trouvé en cette pandémie, une sortie honorable à même de satisfaire les deux parties ? Autrement, qu’est ce qui l’empêche aujourd’hui, que les aéroports sont ouverts, de regagner El-Jadida ?   

Mais l’entraineur algérien est loin d’être le seul à quitter précipitamment le DHJ, car pas plus loin que le 29 décembre 2019, date où il a  pris les commandes de l’équipe, il venait, rappelez-vous bien, de succéder à un Badou Zaki, qui n’avait passé que quelques mois auprès de l’équipe.

Tout cela pour dire que les départs précipités des entraîneurs sont devenus monnaie courante au sein du club. Une grande valse, qui a rythmé toutes ces dernières décennies. 

En effet, depuis les années 70, la majorité des entraîneurs qui se sont succédé à la tête du club doukkali n’ont pas fait long feu.

 Badou Zaki aura passé à peine quelques mois après son engagement avant de quitter le club pour rejoindre la Direction Technique Nationale. Pourquoi ? Parce que l’équipe nationale surpasse en importance, toutes les autres considérations, comme ne cessait de le répéter Zaki à tout bout de champs,  ou parce que la trésorerie du club était dans l’impossibilité de donner son feu vert au recrutement de quelques bons éléments pour alimenter le club, comme Badou le souhaitait ?

 Or cette samba des entraîneurs ne date pas que de ces derniers mois. Déjà dans les années soixante-dix, l’entraineur  portugais Carlos Gomez, avait alors, claqué la porte à la sortie d’un match à Meknes.

La même histoire s’est répétée avec l’ancien joueur international du club, et par la suite son entraîneur, ssi Mohamed El Maâroufi, qui a planté son équipe à plusieurs reprises à la fin de certains matchs et notamment lors d’un match joué à Fqih Bensaleh.

D’autres entraineurs comme le Portugais Nacimiento, le Hongrois Dimitrov ou encore les Marocains Bettach et Beltam ont également fait faux bond au club jdidi.

Lors de la saison 1999-2000, lorsque le club était dirigé par Abdelkhalek Louzani, ce dernier, lassé des mauvais résultats, a laissé les clés de son appartement entre les mains du magasinier du club avant de déguerpir.

On pourra continuer à énumérer les noms d’entraineurs  qui ont quitté le club, sans préavis, comme Chehata, Tarek Mustapha , Ben Chikha…pour ne pas citer feu Bihi et ssi Mohammed  Maârouf, dit Bourrouss.

Aujourd’hui, c’est Jamal Aman Allah, l’adjoint de Zaki et d’Amrani qui se trouve, catapulté aux commandes du club. Cependant, cette nomination reste provisoire en attendant la levée du confinement et la reprise du championnat. Le DHJ cherchera alors un nouveau coach à qui il confiera les commandes de l’équipe pour les matchs restant à jouer.

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