MAGOUILLLES ET ACHAT DES « VOIX » ONT ENTACHE LES ELECTIONS DE LA DEUXIÈME CHAMBRE

PARLEMENT

ELJADIDASCOOP

De l’avis de tous, le processus électoral par la mise en place de la deuxième Chambre dans sa nouvelle configuration, a été caractérisé par l’achat des « voix », notamment dans les collèges des collectivités locales et des chambres professionnelles et par la mise en place, de plans machiavéliques, pour contourner la loi en place.

«70% des candidats ayant gagné un siège à la deuxième Chambre ont utilisé de l’argent», n’a pu s’empêcher de reconnaitre Nabil Benabdallah.

Les autorités compétentes pourraient décider de consulter le registre des communications téléphoniques entre les candidats et les grands électeurs pour faire la lumière sur ces accusations, bien qu’une telle opération prendrait beaucoup de temps.

Cependant et dans le but d’augmenter  la représentativité des femmes sur la scène politique, la nouvelle loi exige, qu’à défaut d’être première sur la liste (deuxième chambre), une femme doit (sauf force majeur) être impérativement seconde.

Mais fidèles à leurs images d’éternels magouilleurs, certains y ont vite trouvé « la parade », en  cherchant une femme « de confiance »,  financer sa campagne et se mettre troisième sur la liste. Une fois élue, elle peut présenter sa démission pour différents motifs (santé, famille…), et c’est notre « renard de politicien »placé troisième qui prend sa place, comme stipulé par la constitution.

Dans quelques mois, nous allons donc assister à un record de femmes démissionnaires, pour les raisons précités.

Doukkkala ne manque pas de cette race de politiciens. Les exemples existent et ils sont facilement identifiables.

Pour preuve, la constitution exige qu’un tiers du bureau d’un conseil communal donné, soit  constitué de femmes (sauf cas majeur).

Et alors qu’on livre de véritables guerres intestines pour ne pas rester « simple membre » du conseil, à El Haouzia, la totalité des femmes (quel hasard !) ont « demandé » par écrit, qu’on leur épargne ces nominations et qu’elles se suffisent de « simples membres », sans  responsabilité….

On peut remarquer aisément, que lorsque  ce n’est pas l’argent qui en est le responsable, c’est cette politique politicienne, qui musèle la politique au Maroc et ne la laisse ni respirer, ni prendre son l’élan..

 

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