Le DHJ, un club victime de ses dirigeants.

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Jamal Sellami, l’actuel coach du DHJ

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Éliminé au 2ème tour de la coupe du trône par le FUS, le DHJ est un club dont l’objectif avoué, cette année, n’est autre qu’une place  en milieu de tableau. Un objectif qui n’a rien de fameux, eu égard au budget du club et la qualité de son sponsor.

Comment peut-on se fixer des objectifs aussi modestes, tout en signant des contrats avec Alaskri (140 millions de centimes), Mamadou Niang (110 millions de centimes) et bien d’autres encore, sans oublier l’entraineur Selllami,  200 millions par an, comme salaire et le staff technique qui l’accompagne (Safri, adjoint, Lama, entraineur des gardiens, Darâoui, condition physique…) ?

Pour un tel classement, le DHJ n’avait pas à recruter autant de joueurs. Au contraire, c’était l’occasion rêvée de lancer les espoirs du club dans le bain et montrer de quoi l’école doukkali  en est capable, à moins…

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Mamadou Niang le sénégalais

Mais engager un entraîneur à environ 20 millions de centimes le mois, pour trois années et  un  objectif aussi modeste, est tout simplement  inadmissible.

Le football marocain est en réalité très pauvre. Ses recettes  sont insignifiantes. C’est l’argent du contribuable qui donne cette impression d’aisance.

Mais ce qui est inacceptable, c’est lorsque cet argent, durement gagné par d’honnêtes gens, soit dilapider (voir détourner de différentes manières), et qu’aucune  cours de compte ne daigne, enfin s’aventurer à regarder de près, la comptabilité des clubs et les contrats liants, tels joueurs à tels clubs.

Quelles études, Sellami, Zaki, Amri… ont fait pour mériter aujourd’hui ces salaires faramineux ?

La majorité d’entre ces techniciens marocains sont analphabètes ou presque, alors de quels diplômes parlent-ils ?

Comment une personne qui ne maîtrise, parfois, même pas la langue arabe classique, peut-elle  aller décrocher un diplôme en Allemagne ?

Quel « entraîneur » marocain, a réellement fait des études d’entraineur, au lieu de ces certificats de « participation au stage X et Y », délivrés d’ailleurs, à tous les participants, et que  nos  entraineurs collectionnent, pour en faire leurs cartes de visite ?

Sous d’autres cieux, les clubs sont libres de payer des milliards à Messi, Ronaldo….et personne ne pipe mot. Ce sont des clubs  autonomes économiquement et l’argent « investi » est un argent « récolté » d’une manière ou d’une autre en fin de chaque saison. Le contribuable ne trouve rien à dire, puisqu’il ne s’agit pas de son argent.

C’est pour ces raisons que notre  football à nous est   malade. Malade de ses dirigeants, de leurs fraudes (dessous de table…), de leurs folies des grandeurs (puisque ce n’est pas leur fric qu’ils dépensent)… et terminer, l’impasse où ces pseudo-dirigeants, semblent l’avoir égaré.

COMITE.DHJ

Hassan Shehata, engagé au début de la saison écoulée, en même temps qu’environ 25 joueurs ( même le FC Barcelone, ne peut s’offrir ce luxe) et reparti chez lui parce que nos « dirigeants », « ne trouvaient » plus l’argent, pour le payer.

La valeur de notre football peut être jugé et jaugé lors des confrontations arabes et africaines. Là nos équipes et leurs « techniciens » ne cessent d’accumuler les échecs, en dépit de cet argent (du contribuable) qu’on y injecte, de manière  bête et qu’on gère de façon… malhonnête.

 

 

 

 

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