Construit dans les années soixante sous la houlette d’ Abdelkrim Al Khatib, président de l’un des tous premiers conseils communaux de cette ville, ce Camping était appelé à recevoir une clientèle assoiffée de voyage et d’aventure, des familles qui voulaient s’offrir du bon temps, sans avoir à débourser « des fortunes ».

 Le succès fut d’ailleurs immédiat, puisqu’aussi bien, touristes nationaux, que ceux des quatre coins du monde, ont répondu présent, séduits par la beauté de  ce joyau et par son emplacement à quelques dizaines de mètres de Deauville plage, qui ne faisait qu’ajouter à son charme et à jouer grandement en sa faveur.

Vers la fin des années  soixante dix, sous l’ère d’Arsalane Al Jadida, le conseil communal (municipal à l’époque) a jugé bon de louer ce Camping à un professionnel, qui soit à même de lui donner une nouvelle touche personnelle, capable de faire de ce haut lieu de villégiature, une véritable mémoire régionale, au même rang que le théâtre Afifi, la plage et ses cabines, la poste…

Et ce n’est autre que Haj Abderrahmane Kamel qui enleva le marché, contre une rondelette somme annuelle à verser à la commune et le devoir de construire dix (10) Bungalows en cinq ans.

En peu de temps, le Camping s’est totalement métamorphosé, puisqu’ en 1983, M. Moussa Saâdi, ministre du tourisme à l’époque, décerna au Camping   le Prix du Mérite  du Tourisme National.

Quant au Roi Mohammed VI, Prince héritier à l’époque  il l’a visité à deux reprises,  au temps du gouverneur Moulay El Mehdi Lamrani et le pacha Azzeddine Al Kadiri.

Mais cette réussite n’a pas manqué de faire des jaloux : des élus qui ont décidé d’avoir  le Camping dans leurs viseurs. Ils n’arrivaient pas à assimiler qu’un terrain  d’une superficie de 6 hectares et stratégiquement bien placé, puisse servir d’un « simple » Camping, au lieu d’y construire à la place, des villas et des appartements de haut standings !

Un fait devenu coutumier de leur part. Il n’y a qu’à pointer du doigt, le centre commercial d’Al Qalaâ, cédé pour une bouchée de pain ; celui du centre d’estivage La Farge, le rasage de l’hôtel Doukkala (Abou Al Jadayle), le délaissement volontaire de l’hôtel Marhaba (on a déjà rasé les escaliers menant à la plage et muré les cabines)…

Or pour cette fois et afin de parfaire  leur plan et s’accaparer le Camping, nos élus ont changé quelques terminologies dans le contrat le liant à Haj Abderrahmane Kamel. Et ce dernier  se transforma d’un locataire à un …simple gérant. Un simple gérant qui a tout de même construit des Bungalows et remis en état le Camping après les inondations d’Oued Flifel,… avec son propre argent ?

Ce que nous défendons aujourd’hui, ce n’est pas Haj Abderrahmane Kamel, mais le Camping International d’El-Jadida que le présent conseil cherche à démolir.

Si les élus parviennent à déloger Haj Abderrahmane Kamel, il n’y aura alors, plus personne pour leur tenir tête et faire échouer leurs mesquins et hypocrites calculs.

Le Camping International d’El-Jadida, ne doit sous aucun prétexte être démoli. Et les mazaganais doivent tout faire pour empêcher   ces « honorables conseillers », à atteindre leurs abjects objectifs.

El Jadida Scoop 

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