ILS SONT VRAIMENT CINGLÉS

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Par: Fouad Laroui

On apprend avec étonnement qu’au moins 60% des Néerlandais qui sont allés faire le jihad en Syrie ont des antécédents psychiatriques (schizophrénie, psychoses, etc.). C’est ce qui ressort d’une étude très sérieuse menée par la Brigade nationale de la police néerlandaise à partir de centaines de dossiers personnels de jihadistes originaires du Plat pays. (La plupart est d’origine marocaine, ce qui ne nous réjouit pas, évidemment.)

Il faut noter que ces problèmes psychiques existaient avant même la radicalisation des jihadistes, avant même qu’ils ne deviennent obsédés par des questions religieuses ou pseudo-religieuses. En d’autres termes, la propagande de Daech touche d’abord des malades. C’est maintenant scientifiquement prouvé.

Par ailleurs, et toujours selon cette étude (publiée la semaine dernière), le niveau d’éducation et l’intelligence de ceux des jihadistes qui n’ont pas d’antécédents psychiatriques sont particulièrement bas. Leur compréhension des questions théologiques est minime, sinon nulle. De plus, une proportion significative de ces jeunes gens a grandi dans des foyers désunis ou à problèmes (père absent ou violent, etc.) Le jihad n’est alors qu’une possibilité d’avoir une certaine structure dans leur vie, l’imam est un succédané du père, selon Anton Weenink, l’un des auteurs de l’étude.

Détail amusant (ou effrayant, c’est selon) : la proportion de criminelles parmi les femmes parties vers la Syrie est cinq fois supérieure à la moyenne de la population…

En d’autres termes, Daech fonctionne comme une sorte de voiture-balai qui ramasse les fous, les laissés-pour-compte, les inadaptés de la société, les criminels et les délinquants. Qu’on se le dise! Voilà une révélation qu’il faut diffuser largement pour réduire à rien le côté glamour de l’aventure jihadiste

 

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