Il s’est éteint il y a vingt ans, fidèle à lui-même et à son caractère.
Il s’est éteint dans la discrétion totale, sans cri, sans bruit, laissant un grand vide dans la vie de tous ceux qui l’ont côtoyé, de près ou de loin.

En ce 22 novembre 2000, Driss Hanbali s’est éteint. Nous avons perdu en lui le membre de la famille si discret, mais tant apprécié. Un grand sportif, dont l’allure impressionne par la grande classe et l’élégance qui se dégageaient de lui et que tout le monde lui reconnaissait.

Un homme exceptionnel dont les qualités étaient vantées par tous ses collègues et amis, mais aussi un grand journaliste qui maniait la plume en grand expert de la langue française qu’il maîtrisait parfaitement et qui lui a valu l’estime et la reconnaissance de ses confrères journalistes, et particulièrement de son journal d’adoption « L’OPINION ».

Il s’est éteint il y a vingt ans, à l’âge de 52 ans, au moment où on s’y attendait le moins, laissant sa petite famille (une femme et deux enfants en bas âge Dounia 13 ans et Anas 8 ans) et sa grande famille, tous sous le choc. Sans parler de ses amis et collègues qui ont reçu la nouvelle telle une foudre qui s’est abattue sur eux et sur toute la ville.

Connu pour son amour pour le sport et sa passion pour l’écriture, il s’y adonnait sans modération, vivant ces moments de plaisir comme s’il savait d’ores et déjà qu’il avait du temps à rattraper, comme s’il était conscient que la mort le surprendrait trop tôt.

Son amour pour le sport l’a conduit à évoluer au sein du DHJ en tant que gardien de but. Et sa passion pour l’écriture lui a valu d’évoluer au sein de l’OPINION, au moment où le journalisme jouissait de ses lettres de noblesse et que la profession était taguée de celle de toutes les difficultés.

Il y a vingt ans, toute la ville a été secouée par sa disparition. L’ampleur de la tragédie n’avait d’égal que la grandeur de son âme et l’importance qu’il représentait aux yeux de tous : famille, amis, autorités, sportifs, intellectuels, artistes, grands et petits.
Il représentait réellement une référence et l’exemple parfait du père affectueux, de l’ami fidèle, du proche aimant, du professionnel assidu… bref, du citoyen irréprochable qui adorait sa ville et aspirait à la voir se développer et maintenir sa bonne réputation parmi les autres villes du Royaume.

Il y a vingt ans, El Jadida perdait un grand homme. Mais telle fut la volonté de Dieu.
Il était quelqu’un d’exceptionnel et de distingué … Paix à son âme.

Khadija Choukaili

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