DHJ : Ces grands hommes qui ont fait sa glorieuse histoire

Depuis sa création en 1956 en tant que club après l’indépendance, le DHJ a toujours bénéficié d’une base de fans qui semble aller au-delà de diverses divisions telles que la classe sociale, l’âge ou le sexe. Il a été, depuis toujours, soutenu et apprécié par toutes les générations jdidies.

Si l’on se réfère à la période de grande gloire de ce club, on se remémore les noms de ces grands joueurs qui ont fait les beaux jours du DHJ, particulièrement dans les années 70 et 80 du siècle dernier.

Des joueurs de grands calibre tels que Chiadmi, Maâroufi, Ouazir, Chicha, Krimou, Dezzaz, Najib et Rohessalam, Amanallah, Ait Jork, Cherif, Baba, Yakdani, Arsalane…

Il faut rappeler qu’en cette période de « vaches maigres », le DHJ ne disposait que de moyens très limités, et a connu, maintes fois, des moments difficiles, qui ont, certes, été jalonnées de grands succès, mais au prix de grands sacrifices qui lui ont permis de forger une trajectoire de renom et de s’imposer en tant que grande équipe. Un club qui a, au fil des ans, prouvé qu’il reste fidèle à ses principes et à ses valeurs morales, où dominent le respect, l’humilité et la solidarité.

Soulignons aussi que le DHJ s’est forgé sa place de grand club grâce aussi à tous ces grands hommes qui  en ont assuré la présidence, au temps où les moyens techniques et les ressources financières manquaient considérablement. Ces hommes qui ont dû en assurer la gestion en n’hésitant pas à faire face aux difficultés financières en engageant leur argent propre, et en se débattant contre vents et marrées pour continuer à hisser le nom du DHJ parmi les quelques clubs de renom de l’époque.

Citons, à titre non exhaustif, Abderrahmane  Kamel, Taoufik Brahim, Lyazid Chergui, Abdelkrim Benslimane, Driss Chakiri, Abdellah Ettoumi, Mustapha Moundib, Saïd Kabil…  

Actuellement, et malgré les moyens importants dont bénéficie le club, il se débat, depuis quelques années, dans des difficultés insurmontables, aussi bien sur le volet financier que technique. Des problèmes qui découlent, de manière incontournable, d’une gestion lamentable par un comité qui est en train d’enfoncer le clou en tirant le club vers le bas. Un comité qui a « cédé » ses meilleurs joueurs et pousse le Difaâ au creux de la vague avec une crise financière sans précédent.

On regrette, avec une profonde nostalgie, cette belle époque où ces anciennes gloires des stades, ont offert à toute une génération, des moments de pur bonheur, grâce à leur jeu magnifique, mais aussi, grâce à leurs sacrifices et leur dévouement.

Khadija Choukaili

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