Coin des Poètes…monstruosités de la modernité…Par Moussa Ettalibi

jdi.port49

Dans le monde actuel, l’humanité

Fait face à maintes et maintes cruautés,

Voire à des folies et monstruosités

Marquées du sceau de la nocivité

Engendrée par les excès de la modernité !

 

De partout, elle subit des agressivités

De tous genres allant de l’infobésité*

Aux drames résultant de l’insécurité,

En passant par les troubles dus à la luminosité**

Ou aux bruits conduisant à la surdité !

 

Gavée de TV, de portables variés,…, l’humanité

Se prive de bouger à pied et cultive son obésité !

A la rescousse, le stylisme pousse aux tailles fuselées

Les accessoires trompant l’œil et même la pensée

Occupent le terrain en faisant fi du goût et de la beauté !

 

Perdus dans le vide né de la pauvreté,

Les impécunieux englués d’impureté,

Survivent grâce à leur extrême frugalité !

Quant aux riches, la malbouffe ruinant la santé,

Leurs maladies ubiquistes rivalisent d’opacité !

 

Le milieu environnant notre pauvre humanité

Semble perdre ses repères de qualité et de vivacité !

Le juste milieu n’a plus de verrous de sureté :

On peut griller en hiver comme on peut geler en été !

A quand la grande détox de nos sociétés ultra-connectées ?

 

* surcharge informationnelle

**https://www.maxisciences.com/pollution-lumineuse/pollution-lumineuse-toutes-les-especes-sont-touchees-y-compris-l-homme_art41278.html

 

Moussa Ettalibi, Dr Sci., Rabat le 18 août 2018

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One Thought to “Coin des Poètes…monstruosités de la modernité…Par Moussa Ettalibi”

  1. Carle

    La poésie dans les geôles Israéliennes.
    On ne la verra pas dans une bibliothèque feutrée où les amoureux de la poésie déclament les paupières mi closes:’’amour toujours’’.On ne la verra pas non plus dans ces salons où les importants du quartier sourire de convenance aux lèvres psalmodient des remerciements et des salamalecs convenus au poète de salon invité d’un soir, qui, la rime facile, nous fera découvrir que : « dans le ciel les papillons bleus ont des ailes ».
    Dareen Tatour poétesse palestinienne a été condamnée à 5 mois de prison en Israël le 31 juillet. Condamnée suite à la publication en Octobre 2015 d’une vidéo présentant son poème : « Résiste mon peuple, résiste leur ». C’est une condamnation, en réalité une attaque et une négation de l’existence palestinienne, de leur identité, leur créativité. Un déni de la liberté d’expression. Venant du gouvernement israélien, faut-il s’en étonner ? En 2016, Dareen expliquait : « On m’a envoyée en prison pour avoir écrit un poème. Mais la poésie est devenue la clé de ma porte vers la liberté et je vais m’accrocher à celle-ci jusqu’à la fin. » Son arrestation ainsi que sa condamnation ont été condamné par de nombreuses associations de défense des droits humains  et d’institution littéraires Internationales entre autre PEN International (Association qui a été créé à Londres en 1921).
    Un ancien membre, Wole Soyinka, Lauréat de prix Nobel de Littérature en 1986, écrivait : « Les Livres et toutes formes d’écriture sont une terreur pour ceux qui veulent supprimer la vérité. »Pour en savoir plus :
    http://www.aurdip.fr/la-poetesse-palestinienne-dareen.html

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