Al Botola : LA VALSE DES ENTRAÎNEURS ! « Mohamed Karim OCK limogé »

Par: Haj Abdellatif Cherraf     cherraf

La Botola Elite « PRO » est-elle, j’hésite entre, dirigée ou gérée, aller disons les deux et soyons clair…La Botola Elite « PRO » est-elle dirigée voire gérer par des professionnels ? Certainement pas. Puisque presque la moitié de la liste des clubs qui disputent ce championnat  Elite « PRO », ont remercié leur entraineur à cause des résultats qui n’arrivent pas…

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 Pire, certains présidents et leurs sbires aux couleurs politiques, à l’approche des élections passent outre le contrat d’engagement avec l’entraineur. Il suffit du scénario, plus vieux que l’enfant de cinq ans « la Botola Elite Pro », pour se débarrasser d’un entraineur ! Il s’agit de « motiver » quelques enfants voire des adolescents à brandir une immense banderole où il serait écrit « entraineur dégage » en plein match. Ne parlons pas de l’autre scénario en fin de match où des énergumènes viennent carrément aux vestiaires des joueurs pour vociférer leurs injures à l’entraineur visé au nez des membres du comité dont les instigateurs des scénarios se font des clins d’œil discrètement ; fièrs de leur plan machiavélique !!!

dhj2Les victimes sont bien entendu, les entraineurs et la caisse des clubs dont certains  terminent  la saison bourrés de dettes. L’intendance qui ne suit plus les caprices des comités. Le secret de polichinelle est tout de suite mis à jour durant la deuxième phase de la Botola où les milliards de phospho-dirhams font loi dans les poches des clubs plein de poussière de phosphate !

Les autres, tous les autres clubs sont dotés de spécialistes qui savent dénicher l’oiseaubenchikha rare, un sponsor ou un parrain dont ils sont les premiers servis par des espiègles de trésoriers bien installés par des présidents connus par leur générosité de l’argent du contribuables. D’ailleurs certains d’entre eux, peuvent se permettre le luxe d’ouvrir une rubrique « crédit » sur le rapport financier où il est précisé  que le club doit des dizaines  voire des centaines de millions au président et les membres les plus riches du bureau dirigeant pour ne pas dire quasiment la mafia du comité ! Et tous les moyens sont bons pour licencier tel joueur et le remplacer par un autre. Vive les mercatos, hiver comme été.

Saviez-vous que le mot « mercato » vient de mercantile et qu’ils sont de la même famille que mercenaires.

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Aujourd’hui, pratiquement tous les joueurs, toutes discipline sportives confondues « PRO », j’allais oublier, le noyau de l’article et qui n’est autre que l’entraineur, on les nomme des mercenaires. Et pour cause, le salaire minimum imposé dans la Botola COMITE.DHJElite « PRO » est de 10.000.000 de centimes pour un entraineur national et de 12.000.000 pour le coach étranger ! Franchement, je ne dis rien à vous de méditer et de comprendre comment ces gens peuvent changer de villes voire de pays,  comme des chemises, à la quête du pétrodollar, Rial Séoudia, Emiraty, Marocain voire pays du Golf et d’Afrique. Fermons vite cette parenthèse et voici la cerise de la valse à sept clubs de la Botola : RCA (Crol-Taoussi), OCS ( Amri-Dmii), talibOCK (Mohamed Karim Zouaghi-Said Khamlich), MAS ( Frank Dumas-Sarhani), ASFAR (Romario- Abdelkrim), CRA (Hamidouch-Régragui), DHJ (Sellami-Talib)…Mohamed Karim Zouaghi vient d’être limogé à l’heure où, on écrivait cet article ! La folie de changer des joueurs et des entraineurs a dénaturalisé l’éthique et les origines des produits purs des clubs. Les hommes du terroir, on n’en veut plus ; il ne rapporte rien à la mafia que vous connaissez : suivez mon regard !

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