L’équipe du DHJ en 1952


Une plongée dans ce passé que beaucoup aiment appeler “l’Époque Dorée”
C’est un DHJ que l’on ne reverra plus, un DHJ façonné par la passion brute, les sacrifices discrets et une fidélité presque sacrée au maillot blanc et vert. Ces images d’archives ne sont pas de simples photos : elles sont des fragments de mémoire, des éclats de lumière revenus du fond du temps, capables d’émouvoir plusieurs générations de jdidis.
On y retrouve un club encore jeune, mais déjà grand par le cœur. Des dirigeants qui donnaient sans compter, souvent de leurs propres poches, et des joueurs qui acceptaient tout, la poussière, la rudesse, l’effort absolu, pour l’honneur d’un écusson et l’amour d’une ville. C’était l’époque où le football n’était pas un métier, mais un serment.

Debouts, de gauche à droite : Tijani, Madhoub Yakdani, Brahim Rafik, Hassan Benchaâ, Moussa Bjigha, Mustapha Boumelha, Mohammed Belarbi-Bâcla,
Accroupis, de gauche à droite : Moulay Saïd, Mohammed Houmaine, Mustapha Hansali, Omar Belazri, Mohammed Chtaini.

À travers leurs regards figés sur la pellicule, c’est toute une époque qui se redresse devant nous : simple, exigeante, fière. Un temps où le DHJ ne se mesurait pas seulement en titres ou en statistiques, mais en valeurs, en cohésion, en amour partagé.
Et aujourd’hui encore, ces visages racontent mieux que quiconque ce que signifie vraiment être Doukkali.

Abdellah Hanbali

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