Ziyech au WAC ou quand la passion et le portefeuille font la différence

Hakim Ziyech rejoint le Wydad. Une opération rendue possible grâce à la ténacité, et surtout aux portefeuilles bien garnis de Said Naciri et d’Aït Menna, deux hommes qui, malgré leurs divergences, ont au moins en commun une chose : la volonté d’élever le niveau de leur club.
Pendant ce temps, le Difaâ continue de s’enfoncer dans l’anonymat. Ici, point de dirigeants capables, ou désireux, d’ouvrir leurs portefeuilles pour redonner vie à un club autrefois respecté. Pas de vision, pas de stratégie, et encore moins de passion. Résultat : on se contente de recruter dix-sept joueurs sans relief, sans talent, sans âme… dix-sept « toquards », pour reprendre les mots des supporters désabusés.
Et dire que certains osent encore nous faire croire que ces « cavaliers de Doukkala » auraient la moindre chance de jouer les premiers rôles dans cette Botola où seuls les clubs bien structurés et soutenus survivent.
À El Jadida, les dirigeants semblent plus prompts à se servir qu’à servir le club. Tant qu’ils ne comprendront pas que le football moderne ne se nourrit ni de promesses creuses ni de recrutements bâclés, le DHJ restera condamné à végéter dans le bas du tableau, au grand désespoir de ses fidèles.
Démissionnez, tous. C’est sans doute le meilleur service que vous puissiez rendre au Difaâ, à ses supporters et à tous ceux qui croient encore en ce club.

Abdellah Hanbali

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