Les blessures d’une ville…

À chaque fois que je décide d’écrire un papier sur El jadida, je n’arrive pas à savoir par où commencer, tellement les blessures de cette ville ne se comptent plus.
On l’avait dénommée Al jadida la Neuve.Et elle le fut, certes, elle était propre, spacieuse, verdoyante, accueillante, souriante, où tout le monde rêvait,un jour de s’y installer ou d’y posséder un logement pour ses vacances.
Aujourd’hui,c’est l’anarchie partout, dans les souks, dans les rues, la saleté au cœur même de la ville, on peine à trouver une place pour se garer, le non respect des feux de circulation, des charrettes partout, des ânes, des chiens errants, des vaches se bousculent pour manger dans les poubelles, une grande ceinture de bidonvilles assiègent la ville de tous les côtés, un cordon de misère, de colère, de criminalités et que sais-je encore?

Abdelkrim Al Assad

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