… On peut bien aller se baigner où l’on veut. Les plages magnifiques ne manquent ni dans notre région ni ailleurs au Maroc. Pourtant, il est un lieu qui échappe à toute comparaison : le Môle.Pour les Jdidis, il n’est pas un simple bassin tourné vers l’océan. Il est un sanctuaire, un refuge, une part de notre âme. Notre Mecque à nous.Ici, des générations entières ont apprivoisé la mer. Des milliers d’enfants y ont appris à nager, à défier les vagues et à dompter leurs peurs. Que de champions anonymes…
Read MoreJour : 1 août 2026
Comment Les Cahiers d’El Jadida ont inspiréLes Cahiers de Salé
Par Hassan AIT-HAMMOUSociologueDes projets qui paraissent au début simples et petits grandissent avec le temps s’ils sont portés avec sincérité et appuyés par des personnes motivées. C’est précisément le cas des Cahiers d’El Jadida, lancés au début de 1993 par Mustapha Jmahri. Près de trente ans plus tard, en 2021-2022, cette initiative locale a réussi à inspirer des intellectuels de Salé pour lancer, à leur tour, Les Cahiers de Salé. La cheville ouvrière du projet slaoui, n’est autre que le professeur Jamal Hossaini-Hilali, enseignant à l’IAV Hassan II à Rabat.…
Read MorePharmacies de garde du 03 au 09 août
Chronique de Mustapha Jmahri : Khadija Mihrane réinvente
le site Sidi El-Ayachi Le projet de fin d’études de Khadija Mihrane, mené au sein de la School of Architecture, Planning and Design de l’UM6P pour l’obtention du Diplôme d’État d’Architecte (session 2025-2026), a été soutenu le 20 juillet 2026. Ce travail, dirigé par le professeur Othmane Bengebara, a été présenté devant un jury présidé par Tarik Zoubdi, directeur de l’école d’architecture de l’Université Mohammed VI Polytechnique.Ce projet porte sur la création du « Centre de formation, de recherche et d’innovation sociale de Doukkala », à travers la réhabilitation patrimoniale…
Read MoreLes ombres de nos rues…
Il fut un temps où nos rues appartenaient aux familles, aux enfants qui jouaient jusqu’à la tombée du jour, aux voisins qui prenaient le temps d’échanger un salut…Aujourd’hui, certaines d’entre elles semblent parfois livrées à des silhouettes errantes, des desperados sans repères, souvent prisonniers des barbituriques ou d’autres substances qui éteignent toute conscience et libèrent une violence aveugle.Le drame survenu au douar Laâtamna, dans la commune de Moulay Abdellah, en est une illustration glaçante. Une jeune femme y a été séquestrée contre sa volonté avant d’être libérée grâce à l’intervention…
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