Trois figures d’une époque dorée

Trois professeurs d’éducation physique. Trois joueurs d’exception. Trois piliers d’une génération dorée qui a hissé le DHJ au sommet et marqué à jamais l’histoire du club. Mustapha Fétoui, plus connu sous le nom de Ch’rif, Mustapha Abhaj et Abdellah Benbiy (ou Benbiyi) ont tous trois incarné l’excellence, la rigueur et la passion du jeu. Ils étaient la colonne vertébrale de cette fameuse « Dream Team », que les nostalgiques continuent de célébrer avec fierté.Aujourd’hui, alors que les souvenirs refont surface à travers une simple photo de groupe, une question demeure en suspens…

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El-Jadida : radars high-tech et feux de signalisation hors service, une équation dangereuse

À El-Jadida, l’on investit dans des radars de dernière génération pour traquer les excès de vitesse, les auteurs des feux rouges grillés… et renforcer la sécurité routière. Un effort technologique louable, certes… mais qui contraste avec une réalité absurde : des feux de signalisation défaillants, cassés, voire carrément dévissés, pendants ou orientés vers le sol, invisibles pour les automobilistes.Dans plusieurs carrefours du centre-ville, c’est désormais la loi du hasard qui prévaut. Faute de feux visibles, chacun tente sa chance, avance à l’aveuglette, multiplie les coups de klaxon et les gestes…

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Chronique de Mustapha Jmahri : Le phare historique de Sidi Boubker

À 7 km d’Azemmour et à une vingtaine de km d’El Jadida se trouve le phare de Sidi Boubker du nom d’un saint dont le mausolée est tout proche du lieu. Ce phare de jalonnement est situé sur une petite colline, à droite de la route côtière de l’Oulja vers Casablanca, bordée d’eucalyptus. Le lieu du site est relié à la route goudronnée par un chemin large à son début et qui se rétrécit à l’approche du phare. De la colline on a une vue panoramique sur la mer bordée…

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Plage de Sidi Moussa : un joyau naturel menacé par l’indifférence

Nichée entre El Jadida et Oualidia, la lagune de Sidi Moussa est un véritable paradis terrestre. Les habitants des douars alentour la surnomment affectueusement Rjila – le pied – en référence à sa forme particulière.Contrairement à sa voisine Oualidia, cette perle encore préservée du béton ne compte ni chalets, ni restaurants, ni motels. Pas même une route goudronnée pour y accéder. Il faut emprunter deux kilomètres de piste cahoteuse après avoir quitté la route côtière pour découvrir ce havre de paix, connu des seuls initiés.Les estivants qui s’y aventurent sont…

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