DIEU RECONNAITRA LES SIENS

Par: Jilali FifaniDeux factions se regardent en chiens de faïence , prêtes à se déchirer. Chacune accusant l’autre de miner les fondements de la maison DHJ.Pourtant aussi bien les membres de l’association des anciens du DHJ que le clan Moktarid , bien qu’ayant des idées diamétralement opposées en ce qui concerne la gestion du club, oeuvrent tous deux pour le sauver de la débâcle .Je ne retiendrai que cette raison pour exhorter les 2 parties à s’assoir autour d’une table, de se crêper le chignon s’il le faut , et…

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Pourquoi pas ce niveau de propreté, de respect et de civisme à El-Jadida?

Je n’ai pas pu m’empêcher de prendre une photo en voyant ça ! Des parasols gratuits mis à disposition par la préfecture de Fnideq.  La propreté de cette corniche est juste admirable, pas un seul chewing gum par terre. Des poubelles partout. Des accès prévus pour les personnes à mobilité réduite.  Diffèrents couloirs dédiés aux coureurs, cyclistes et autres. Des toilettes publiques sans aucune odeur nauséabonde.  La Méditerranée d’un côté et le gazon fraîchement tondu de l’autre ! Honnêtement, j’étais jalouse de ne pas avoir droit à ce niveau de…

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Chronique de Mustapha Jmahri : Anne-Marie Clavel ancienne enseignante à Had ouled Frej

Née en 1937 à Rabat, Anne-Marie Clavel-Giudicelli a exercé comme enseignante à Had ouled Frej (50 km d’El Jadida) au début de l’indépendance du Maroc. Son mari, technicien agricole, et elle, ont depuis travaillé dans différentes régions du Maroc au gré des mutations. Le prénom Monika lui a été décerné par ses élèves marocains. Dans ce récit, Anne-Marie raconte cet épisode marocain qui reste essentiel dans sa vie de jeune fille. Je m’appelle Anne-Marie Clavel, née Giudicelli. J’ai vu le jour à Rabat en 1937 de parents Corses. Mes parents…

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