Le cinéma engagé ravive l’âme culturelle d’El Jadida avec « Mauvais Temps ».

Le film « Mauvais Temps » du réalisateur Madane El Ghazouani sera projeté le 1er avril à 19h au Théâtre de la Cité portugaise. Cette projection-rencontre, organisée en présence du cinéaste et de membres de l’équipe artistique, promet un moment d’échange privilégié autour d’une œuvre à la fois intime et profondément engagée.Inspiré d’une expérience personnelle, le film suit le parcours d’Ayoub, un enfant dont le quotidien bascule après un conflit d’héritage fragmentant l’espace familial.Privée de conditions de vie élémentaires, sa famille évolue dans une précarité silencieuse, où chaque geste devient…

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Du radiocassette à la trottinette ou quand la délinquance change de cible, mais pas de nature

À chaque époque, ses cibles… et ses combines. Hier, c’étaient les radiocassettes, subtilisées à la faveur d’un moment d’inattention. Puis vint le temps des téléphones portables, devenus en quelques années les proies privilégiées d’une délinquance en constante adaptation. Aujourd’hui, un nouvel objet s’invite dans le viseur : la trottinette électrique.À Azemmour, ce fait divers au parfum d’insolite en dit long sur l’évolution des pratiques. Un individu, allant jusqu’à endosser un uniforme de circonstance pour mieux tromper ses victimes, ciblait les utilisateurs de ces nouveaux moyens de mobilité urbaine. Sous couvert…

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Azemmour : mourir seule en pleine fête ou le cri silencieux d’une société qui s’éloigne

À Azemmour, la découverte du corps sans vie d’une septuagénaire, ce samedi, dépasse le simple fait divers. Derrière cette disparition silencieuse se dessine une réalité plus profonde, plus troublante : celle de l’isolement grandissant de certaines personnes, enfermées dans une solitude que ni la famille ni le voisinage ne semblent plus pouvoir briser.Cette femme vivait seule, certes. Mais sa solitude interroge aussi celle des autres : celle de familles parfois distantes, happées par les contraintes du quotidien ou par une forme d’éloignement progressif ; celle de voisins, autrefois piliers d’une…

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Chronique de Mustapha Jmahri : Découverte de fossiles de mollusques à Ouled Si Amara à Boulaouane

Lors d’une escapade ramadanesque dans la région de Boulaouane, le dimanche 8 mars 2026, à l’invitation du professeur Jilali Sajai – auteur d’un ouvrage à paraître sur l’histoire locale de cet endroit – nous avons exploré un versant de la vallée de l’Oum Erbia, au niveau du douar Ouled Si Amara dit aussi douar Rmel. Celle-ci constitue une limite naturelle entre deux régions : les Doukkala à l’ouest et la Chaouia à l’est. Il s’agit d’un point stratégique majeur de cette vallée, historiquement placé sous le contrôle de la célèbre…

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Mazagan, un Iftar de lumière pour les enfants du monde rural

En ce mercredi 25 février, les rires d’enfants ont résonné dans l’enceinte du Mazagan Beach & Golf Resort, où tous les élèves de Dar Talib et Dar Taliba d’El-Jadida ont été conviés à une cérémonie d’Iftar pas comme les autres. Une parenthèse lumineuse, suspendue dans le temps sacré du Ramadan, où la solidarité s’est faite geste, et l’humanisme, présence.Ils sont venus du monde rural, ces jeunes filles et garçons aux regards chargés de rêves. Un monde rural qui continue, hélas, d’accuser un retard criant en matière d’infrastructures de base, notamment…

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Chronique de Mustapha Jmahri : Sauver Sidi Mesbah

Le littoral du Cap Spartel à Essaouira ne compte pas moins de 17 phares dont cinq situés dans la province d’El Jadida. Ils répondent au nom de : Sidi Bouafi, Sidi Daoui, Sidi Mesbah, Sidi Boubker (à 7 km d’Azemmour) et Cap Blanc (Jorf Lasfar).Les trois premiers sont tous consacrés au balisage de la rade d’El Jadida. Mais le phare de Sidi Mesbah, à 4 kilomètres du centre-ville, n’est aujourd’hui qu’un doux souvenir de notre jeunesse. Le site est presque en état d’abandon. En 2021, le phare s’est éteint, ayant…

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El-Jadida, décor mondial… et trésor local négligé

Par: Abdellah Hanbali Il y a des villes qui cherchent leur identité. D’autres naissent d’un héritage. El-Jadida, elle, doit son essence même à la majesté de sa cité portugaise, sentinelle de pierre dressée face à l’Atlantique, et aux plages avoisinantes qui ont façonné son histoire, son économie et son imaginaire collectif.Aujourd’hui encore, le quartier portugais, classé patrimoine mondial par l’UNESCO, demeure l’âme battante d’une ville qui, depuis toujours, charme et éblouit visiteurs et artistes. Ses remparts imposants, ses ruelles chargées d’histoire et sa célèbre citerne ont inspiré écrivains, cinéastes et…

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El-Jadida : une histoire qui s’éteint …une vision qui fait défaut

Il n’y a vraiment aucun sens à laisser la Cité portugaise sombrer dans l’obscurité dès la tombée de la nuit. Ce joyau historique, classé et chargé de mémoire, mérite mieux qu’un silence noir et indifférent. Un simple éclairage, peu coûteux au regard des budgets engagés ailleurs, suffirait à lui redonner une âme, à sublimer ses remparts et à offrir à la ville un supplément de charme et de dignité.On ne peut alors s’empêcher de s’interroger. Pourquoi des responsables, comme Benrbiâ et tant d’autres avant lui, briguent-ils la présidence de la…

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Marina d’El Jadida : entre espoir de relance et devoir de rigueur

L’annonce du lancement d’une étude pour la création d’une marina de loisirs au port d’El Jadida suscite, à la fois, espoir et prudence. L’espoir de voir enfin émerger un projet structurant, capable de redonner un souffle touristique et économique à la ville, mais aussi la prudence, dictée par un passé récent jalonné de projets annoncés en grande pompe, précédés d’« études rigoureuses », et qui se sont malheureusement soldés par de cuisants échecs.Cette fois encore, tous les regards sont tournés vers la qualité et la profondeur de l’étude annoncée. Une…

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Styl Boy’s… au temps où la nuit avait une voix

Sur cette photo figée par le temps, le groupe Styl Boy’s, artisans des nuits mazaganaises des années 90, renaît l’espace d’un instant. Une époque où la musique se vivait sans artifices, où les soirées vibraient au rythme des guitares, des claviers et des cœurs battants à l’unisson.Au centre de ces souvenirs, une voix manque aujourd’hui à l’appel : Achiri “Karim”, le chanteur populaire, l’âme du groupe, celui qui savait transformer une simple mélodie en émotion partagée. Il nous a quittés il y a plus d’une décennie, emporté par une brève…

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