Un escroc «journaliste », derrière les barreaux

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Depuis des années déjà, certains journalistes, n’arrêtent pas d’attirer l’attention sur ses cartes et badges de presse qui prolifèrent : des gens qui n’ont rien à voir avec le domaine, voire d’un niveau d’instruction élémentaire ou quasiment analphabètes, vous exposent aujourd’hui, leurs cartes professionnelles, sans aucune gène.

Résultat,un poissonnier, un ancien vendeur d’alcool clandestin, un chauffeur de taxi, un marchand de céréales,  des chômeurs, des repris de justice… possèdent la carte de sésame et s’en servent dans différentes situations.

Depuis le samedi 14, un escroc  (journaliste) du nom de A – S, est derrière les barreaux.  Ce criminel extorquait de l’argent à différents citoyens, sous peine, de faire « éclater la vérité » les concernant, au grand jour. Ses articles, il avait pour  habitude de les publier  sur le site arabophone eljadida24, pour ne pas le nommer.

Si aujourd’hui A.S se trouve derrière les barreaux, combien d’autres, comme lui, continuent à sillonner les terrasses de cafés, les bars…en quête d’un gibier à déplumer ?

Les autorités de la ville les connaissent tous, alors pourquoi laissent-ils faire ?

Pourquoi ce silence, si ce n’est pas, pour en décréditer l’ensemble ?

Rappelons tout de même, que si la presse est considérée à tort ou à raison comme le quatrième pouvoir, après l’exécutif, le législatif et le judiciaire ; si cette considération est plus ou moins vraie dans les pays occidentaux, mais avec quelques nuances selon les pays, cela ne semble pas être du tout le cas dans notre contrée. C’est une presse qui se distingue par ses pratiques  inhabituelles et surprenantes.

Face à cette situation, le lecteur doit se contenter d’informations manipulées, biaisées et/ou politisées, ce qui ne fait que  cautionner la chose  dans un esprit partisan.

Il est donc urgent que cet état de fait change.

 

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