SCANDALE SEXUEL: QUAND LE TRIBUNAL DEVIENT UN ATTRAPE-FEMMES EN INSTANCE DE DIVORCE

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Par: Bouthaina Azami

Encore une nouvelle affaire mettant en cause un fonctionnaire du ministère de la Justice exerçant dans un tribunal. Et c’est sur les lieux de son travail que le fonctionnaire en question a jeté son dévolu sur une jeune femme de 22 ans, en instance de divorce. Profitant de la fragilité de la jeune femme, marquée par deux années de conflits avec son mari et usée par la longue procédure de divorce, l’homme entreprendra de la séduire, allant jusqu’à lui signer une promesse de mariage, dûment légalisée, pour achever de la mettre en confiance et la convaincre de s’offrir à lui. Le bureau du fonctionnaire en question  deviendra alors l’espace secret des ébats du couple, le temps de l’instruction du dossier de la bien crédule jeune femme qui ira alors jusqu’à lui offrir la deuxième partie de sa dot, à savoir le reliquat communément appelé «mou’akhar sadak» que l’homme verse à son épouse en cas de séparation.

Abandonnée, enceinte, dès la prononciation de son divorce

Quelle ne sera la surprise de la jeune femme de voir se détourner d’elle, une fois le divorce prononcé et l’argent de la dot empoché, celui qu’elle prenait déjà pour son futur mari et dont, de plus, elle se découvrira enceinte. Ce sera la blessure de trop. Face à ce nouveau coup du sort, la bien naïve victime de ce sordide chantage à l’amour sortira en effet ses griffes et, munie de la fameuse promesse de mariage, déposera plainte contre son amant. Le parquet général à Tanger a ainsi mandaté, la semaine dernière, la police des mœurs pour l’ouverture d’une enquête contre ce piètre représentant de la justice.

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