C’est devant des gradins déserts et par un temps pluvieux, qu’a eu lieu le premier derby Doukkali de l’histoire, de la Botola Pro.

Certes on a vu quelques tentatives notables de part et d’autres, mais globalement, les joueurs des deux équipes ont montré des limites techniques, dont s’est clairement ressenti le niveau de la rencontre.

De part et d’autre, manquaient ces ailiers vivaces, capables de foncer, balle au pied, vers la défense adverse. Des gestes techniques à même de mettre leurs coéquipiers en position de marque, grâce à ce flottement et cette faille crées au sein de l’arrière garde adverse

Le manque criard de ce genre d’attaquants dans les rangs des deux équipes, les a poussées à tenter de tirer de loin et souvent… loin du cadre. Et la majeur partie de la rencontre, s’est donc concentrée en milieu du terrain.

Résultat de ce jeu, qui n’honore nullement un football, dit Pro, par la médiocrité du rendement de ses attaquants,    trois buts marqués, deux sur coups de pieds arrêtés ( penalty et corner) et le troisième sur faute flagrante d’un défenseur du RCAZ.

Vous allez, peut être, dire que les fautes défensives font partie du jeu, mais de telles maladresses, devenues habituelles…!

La seule satisfaction de ce match, pour nous jdidis, fut les trois points enlevés et qui propulsent le DHJ (provisoirement), parmi les toutes premières équipes du classement.

Un excellent résultat du en grande partie, à cette grande rage de vaincre démontrée par les cavaliers jdidis ( une grande combativité qu’on ne peut nier) tout au long du match.

Certes, on aurait pu claironner et fanfaronner après ce bon résultat, mais le fait est que le DHJ nous laisse sur notre faim. Le fait est que le DHJ, nous prouve qu’au tiers passé de la Botola Pro de cette saison, il n’est toujours pas au point.

Le manque de cette race d’ailiers, vivaces, virevoltants, fin techniciens, et n’hésitant nullement  à se diriger, balle au pied, vers leur vis-à-vis pour l’ »effacer » ou le déséquilibrer avant de piquer vers les buts adverses ou centrer vers des attaquants mis en meilleurs positions pour marquer, continue à nous faire grandement défaut.

Des ailiers à l’image d’un Krimau, Benbiyi…capables de changer le courant du jeu d’une rencontre et de créer, à eux seuls, la différence, sont aujourd’hui à El-Jadida voire dans tout le Botola Pro, une race en voie de disparition.

Quant au milieu du terrain, il reste moyen, sans plus. Et en dépit des recrutements du début de saison, le DHJ est toujours en quête de bons milieux de terrain, à l’instar de Dezzaz, Yakdani, K’haili, Abhaj…

Ceci dit, on ne va tout de même pas cracher dans la soupe. Les trois points obtenus aujourd’hui nous font grandement plaisir. Et on ne peut que féliciter Zaki, le staff technique, ainsi qu’à nos cavaliers jdidis.

Nous voulons juste rappeler par nos présentes remarques, qu’il est plus facile de rectifier certaines lacunes, quand le moral est au beau fixe, que lorsque tout va de travers.

A bon entendeur …   

Hanbali    

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