Deux événements ayant eu lieu en ce mois de novembre m’ont interpellé pour me faire découvrir ironiquement qu’El Jadida/Doukkala, celle de ces derniers temps, se résume seulement à la terre et sa générosité, la mer et ses richesse, loin de ses hommes, aujourd’hui haut perchés et dont la plupart ont déserté depuis longtemps les rangs de sidi Daoui, Bouchrit, Lalla Zahra, Sfa, Derb Berkaoui…et la liste est longue.

Deux événements m’ont vivement interpellé, dans la mesure où El Jadida d’une part et Azemmour d’autre part ont représenté le noyau central de leurs activités. Deux évènements qui auraient dû avoir comme point de chute El Jadida et Azemmour, au lieu d’être les hôtes, respectivement du Centre Portugais à Rabat et du Palais Al Badii de Marrakech.

El jadida serait-elle boudée à ce point là?
Ou serait-ce l’absence d’interlocuteur valable et solvable ?

Je m’explique. Pour commémorer le 250 ème ANNIVERSAIRE DU DÉPART DES PORTUGAIS ET LA LIBÉRATION DE MAZAGAN (El Jadida), le Centre Culturel Portugais à Rabat a accueilli le 7 Novembre une délégation composée de l’Association Portugaise des Municipalités et du Centre Historique, pour une session officielle, comprenant des conférences par des chercheurs portugais et marocains sur la présence historique des portugais au Maroc.

L’initiative Portugaise est vraiment honorable, mais là où le bât blesse, c’est que cet Anniversaire s’est tenu loin et en absence de cette singulière Cité qui a bravé l’usure du temps pour nous raconter aujourd’hui la douloureuse histoire de la folie humaine.
Le deuxième événement concerne la ville d’Azemmour.

D’après un communiqué de l’Ambassade du Portugal, une exposition « Azemmour : sept siècles entre le fleuve et la mer », sera ouverte le 27 Novembre au Palais al-Badii, à Marrakech.

L’exposition fera connaître à un public élargi les résultats des travaux archéologiques développés par une équipe maroco-portugaise dans la ville d’Azemmour.

Organisée par la Direction-Régionale de la Culture de Marrakech-Safi et par la Faculté des Sciences Sociales et Humaines de l’Université Nova de Lisbonne, l’Ambassade du Portugal soutient l’exposition qui met en valeur un travail conjoint dans la connaissance du passé d’Azemmour, y compris la période que les histoires du Portugal et du Maroc s’y sont rencontrées.

Et voilà sans plus de commentaire.

CHAHID AHMED

http://eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2019/11/patrimoine-jdida.jpghttp://eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2019/11/patrimoine-jdida-150x150.jpgadminsArt & CultureDeux événements ayant eu lieu en ce mois de novembre m’ont interpellé pour me faire découvrir ironiquement qu’El Jadida/Doukkala, celle de ces derniers temps, se résume seulement à la terre et sa générosité, la mer et ses richesse, loin de ses hommes, aujourd’hui haut perchés et dont la plupart...Source de L'information Fiable