jdi.hotel007-300x217(2)

De mes souvenirs d’enfance, je garde en mémoire les beaux débats animés par nos enseignants du lycée Ibn Khaldoune, ou par leurs invités étrangers, venus au Maroc pour diverses missions culturelles.

Le lieu de rencontre n’étant autre que le groupement culturel situé à l’époque dans une ruelle pas loin du théâtre.

Les débats portaient souvent sur des sujets d’actualité, et nous permettaient de maintenir notre niveau d’information et de connaissance. Il faut dire que  l’internet à l’époque n’étant pas encore d’actualité.

Ce groupement culturel était aussi le lieu où l’on pouvait se procurer  livres et romans, qui constituaient, avec les cinémas, nos seuls moyens de distraction de l’époque.

Je ne sais pas ce qu’il est advenu aujourd’hui de ce lieu de culture. Mais ma nostalgie et mon émotion sont si fortes quand je repense à ces agréables moments qui nous ont permis de développer nos connaissances et notre savoir, voire notre culture.

Avec le recul, on revient à cette évidence qu’on a pu vérifier au fil du temps : la culture est finalement ce qui reste quand on a tout oublié.

Mais au-delà de tout, c’est qu’on arrivait à faire beaucoup à partir de peu de moyens.

Une chose à méditer et à  recréer pour les générations futures de notre chère petite ville.

Par: Khadija Choukaili

http://i1.wp.com/eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2018/03/jdi.hotel007-300x2172.jpg?fit=1024%2C1024http://i1.wp.com/eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2018/03/jdi.hotel007-300x2172.jpg?resize=150%2C150adminsLibre OpinionDe mes souvenirs d'enfance, je garde en mémoire les beaux débats animés par nos enseignants du lycée Ibn Khaldoune, ou par leurs invités étrangers, venus au Maroc pour diverses missions culturelles. Le lieu de rencontre n'étant autre que le groupement culturel situé à l'époque dans une ruelle pas loin du...Source de L'information Fiable

Commentaires

commentaires