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Mouina El Achari est une source d’inspiration et une preuve concrète qu’il n’y a vraiment pas d’âge pour réaliser ses rêves. Après sa retraite anticipée de l’administration publique, elle a enfin pu souffler et jouir des plaisirs qu’elle n’avait pas pu s’offrir durant des années, entre ses doubles responsabilités de maman et de femme active, en exprimant sa vraie personne à travers son art.

La poésie vint à elle après une rencontre divine avec le poète, feu Karim M’seffar qui avait pressenti sa fibre littéraire et suscité chez elle l’envie de déverser des mots sur tout ce qui a hiberné des années au fond de son cœur et depuis 2011 sa plume n’a plus connu de répit.

Notre écrivaine, qui est aussi peintre et amoureuse de la musique, est très active dans la poésie engagée surtout avec le regroupement des poètes francophones engagés.

Elle a participé à plusieurs  recueils collectifs servant des causes humanitaires.

Déjà édités :

– « Paix et respect pour Haïti »

– « Liberté…Egalité…Fraternité, Pour un Monde Meilleur »

-« Cop 21 »

– « Vendredi 13 »

– « Ecris-moi un poème »

  -« Femmes  victimes, Femmes en vers » 

   -« Le diadème  de la nation »

En cours d’édition : 

  • « Nous sommes tous poètes dans l’âme »

Et

  • « Les enfants du désert »
  • « Ces enfants orphelins et miséreux »
  • « Ces petits vieux d’ici et d’ailleurs »

Avec le groupe Unis par la plume

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« La poésie ma thérapie »

 

Après beaucoup de travaux de collaborations, elle a enfin publié son premier recueil  personnel, poignant, touchant et rebelle.

Depuis son enfance marquée par la perte de sa mère à l’âge de 10 ans  jusqu’à la naissance de son enfant  trisomique, en passant par un mariage qui battait de l’aile, devant la lourde responsabilité d’un enfant né malade, surtout. Mouina a toujours été une battante dans l’âme et son recueil en est la parfaite illustration.

Notre écrivaine a longtemps enduré en silence, tout en gardant le sourire et une grande foi. Sa souffrance a néanmoins tout de même marqué son caractère qui trompait ses efforts pour camoufler ses malaises.

Comme mentionné dans sa biographie, le chemin de l’écriture lui a été inspiré par sa rencontre avec le défunt poète Karim M’seffar, après le décès de son enfant, son divorce et sa retraite anticipée.

Celui-ci avait détecté  sa douleur et sa capacité à s’exprimer  par écrit. Il lui a suggéré, pour ne pas dire obligé, d’écrire  pour évacuer tout  ce qu’elle avait gardé sur le cœur des années durant. Elle a écouté son ami et a étalé par sa plume tout ce qu’elle a enduré en vers.

Néanmoins, « la Poésie, ma thérapie » n’est pas qu’un simple étalage de ses  malheurs. Cet ouvrage est une composition récapitulative de tout son vécu et tout ce qui la représente, du meilleur au pire avec des thèmes divers et variés qui représentent ce qui la touche, l’inspire, l’émeut, l’enrage ou la motive

Elle exprime à travers son art l’amour pour la musique et la chanson.

  • La 1ère partie du recueil commence de ce fait par la traduction et l’interprétation de quelques chansons arabes célèbres pour partager cet amour avec les lecteurs  telles la chanson très aimée de Naima Samih  « Jrit w Jarit »et Ayz Gawabatak de Najah Salam.

 

  • La 2ème partie nommée Bonheur est un doux partage de ses moments de bonheur et surtout son grand amour pour la nature, ses deux filles sans oublier notre créateur le bon Dieu

 

  • Après cela, elle s’est acharnée dans la 3ème partie intitulée mots dénonciateurs, sur les maux qui frappent, détruisent et déstabilisent notre planète, en insistant sur la vague du terrorisme, le printemps dit arabe, l’environnement  et d’autres catastrophes.

 

  • Dans la 4ème partie appelée mots sur les maux elle confie les malheurs qui ont rongé son cœur
  • Pour conclure, la 5ème partie (Pause morale) est une morale d’actualité, à une époque où les valeurs se perdent. Elle partage ses réflexions et messages subtils avec les lecteurs.

Pourquoi le titre « La poésie ma thérapie »

Suivant les conseils de son père spirituel feu Karim M’seffar qui a remarqué sa tristesse, marquée par des événements qu’elle a traversé durant sa vie, comme la perte de sa mère à l’âge de 10 ans, la maladie de son enfant qu’elle a perdu aussi et bien  d’autres maux, elle a essayé de se confier à la plume et c’était magique comme elle dit, donc le titre est venu spontanément au fur et à mesure et s’est imposé à la fin, vu son bonheur d’avoir intégré ce mode de thérapie qui est la poésie.

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