Par: Alain Degans  degans2
Le public venu en nombre, ne s’y était pas trompé : nous allions vivre un moment trop court d’une poésie sublimée par son auteur-acteur. Car le poète sert bien ses textes, une belle musicalité dans la voix.

 

 

En introduction liminaire, Damien Heurtebise,  après avoir adressé aux présents ses voeux pour l’an neuf, rappela la mission de notre institut français local : faire vivre les cultures.

 

C’est donc tout naturellement Khatiba Moundib, présidente de la section jdidie de la Ligue des écrivaines marocaines et elle-même poète qui se retrouva « au piano », animant avec justesse la soirée et donnant une réplique à Mostafa Daoudia qu’elle présenta.

 

Celui-ci, professeur de français retraité, publie son premier recueil intitulé « le zéphir », orthographié avec un i alors que ce qui désigne dans notre langue la personnification mythologique du vent s’écrit avec un y.

 

 

On apprend ainsi, au fil des explications de l’auteur et de la « maîtresse de cérémonie » que nous avons affaire à un voyage poétique à travers le Maroc dans une vision du monde où dominent les valeurs humaines d’un Mostafa Daoudia qui se revendique citoyen du monde, amoureux de voyages pour partager ses poèmes.

 

L’inspiration, il la trouve dans un miroir où il ne s’est jamais vu. « C’est ma mère qui me dicte les mots », révèle-t-il, une mère disparue qui est sa muse.
Dans la poésie de Daoudia, le rêve est très présent. Il faut lire ses poèmes comme un tableau, chacun donnant son interprétation personnelle à l’oeuvre. C’est pour cela que les poèmes contenus dans « le zéphir » restent sans titre, laissant à chacun de ses lecteurs son imagination et ses rêves naître des mots et des vers.

 

 

Mustafa Daoudia est tombé tôt dans l’écriture ayant fait à sa mère une promesse de sortir, par les mots, de la situation de petit voyou que sa famille même lui promettait…

 

L’auteur avoua qu’il était un grand lecteur, mémorisant et apprenant. D’ailleurs, ne se définit-il pas, non comme poète, mais comme « apprenant », un « tisseur de mots » ?

 

Mais surtout, il aime le bonheur et fait sienne la citation de Nietzsche : « le bonheur est une femme ».

 

On résumera le recueil en trois mots : amour, voyage, rêve tout en attendant la sortie de son prochain recueil poétique intitulé ‘Mistral »… Toujours dans le vent !
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