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Quand on retourne dans sa ville natale, on s’aperçoit que ce n’était pas l’endroit qu’on regrettait, mais son enfance. Nos souvenirs refont surface quand le présent n’est pas à la hauteur du passé. En nous établissant dans l’instant présent, nous pouvons voir toutes les beautés et les merveilles qui nous entourent. Nous pouvons être heureux simplement en étant conscients de ce qui est sous nos yeux. Car  » La vie est un dessin. Il faut la colorier pour la rendre belle. Il y a des parties plus sombres, et d’autres plus colorées. C’est ce qui crée toute sa beauté. Et peu importe ce qui va arriver, il faut continuer de dessiner, et sans effacer, pour ne pas détruire tous ces beaux moments passés  ».
… Et en attendant toujours… Tous ces décideurs préoccupés de faire entrer leur nom dans l’histoire devraient pourtant prendre garde à ne pas y figurer un jour comme les fossoyeurs d’une mémoire et d’un patrimoine qu’ils n’auront pas compris l’importance de préserver..
Notre mémoire collective… Notre culture, notamment à travers la valorisation du patrimoine d’une ville occupe donc une place fondamentale. Car toute ville est la matrice d’une civilisation. « Son génie se crée à partir de lieux, de liens, de faits, de sens, d’odeurs, de musiques, de couleurs, d’émotions, de symboles. Elle a également son subconscient, elle est tissée de relations et de conflits, de convergences et de divergences, de mythes et de légendes, dont les effets ne s’ajoutent pas simplement les uns aux autres mais entretiennent des rapports de synergie. ». En ce sens, la mémoire collective ou le patrimoine en général d’une cité pose un double enjeu : celui de sa durabilité (au sens temporel mais également au sens du développement durable) et celui de sa valorisation pour le renforcement de la cohésion sociale. On le sait, les villes appartenant au patrimoine de l’humanité ont un devoir de sauvegarde de leur héritage. « En conservant les monuments, on conserve l’homme » a-t-on coutume de dire. Mais, la conservation à elle seule n’est pas suffisante pour développer un projet de vivre ensemble : il faut intégrer le patrimoine dans le quotidien et les valeurs -mémoire collective – de la population… Mazagan…
Mazagan, cette âme « si claire », si innocente, et un peu plate pour qui la traverse sans s’y arrêter, ce parfum mystérieux et doux des choses très anciennes, comme celles qu’on tient chez soi dans les vieilles armoires, et qu’on ne montre pas aux gens qui ne s’y arrêtent que pour déjeuner, mais qui pourtant, on ne sait comment, en devinent la présence secrète. »
Toute beauté est fondée sur les lois des formes naturelles. L’architecture d’une ville est d’émouvoir et non d’offrir un simple service au corps de l’homme.
Nos disparus ont, dans une grande partie, fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui… Défenseurs du patrimoine…
AME2P

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