L’habitat anarchique bat son plein dans la région d’El-Jadida

Dans l’un des tous premiers discours du roi Mohammed VI, l’accent avait été mis sur un Maroc de demain, où il ne devait plus y avoir de constructions anarchiques en l’an 2007. Or et à ce jour, ces pratiques qu’on croyait bel et bien révolues, viennent de refaire surface de plus belle.

Il suffit de voir comment ces constructions et même avec étages supplémentaires, poussent comme des champignons aux douars Lamnadla, Laâtamna, Al Bahara, Attagine, Al Ghorba, Al Massira…

Une simple photo satellite est en mesure de mettre à jour l’ampleur des dégâts au sein de notre région et l’expansion au lieu de la diminution du phénomène, depuis…2007.

Dernièrement, c’est à Lamharza Sahel, près d’Azemmour que le « Tsunami » est entrain de tout emporter sur son passage. A croire que cette partie de doukkala est un no man’s land, sans autorité et n’obéissant à aucune loi.

Comment expliquer ce phénomène ?

Est-il dû à la dernière installation des agents d’autorité et du vide qui s’est crée entre le départ des uns et l’arrivée des autres ?

Le départ des anciens caïds et l’arrivée des nouveaux, a-t-elle été exploitée par les Mokaddems, les Chioukhs, les Khlifas…pour donner leur feu vert, à la construction anarchie ?  

Toujours est-il, que la préfecture et le gouverneur en tête, doivent tout faire pour l’application stricte des lois, tout en ouvrant des enquêtes parallèles afin de définir les éventuelles «  brebis galeuses » qui tout en faisant partie de l’autorité locale, en tire les ficelles et encourage l’anarchie, faisant fi du discours royal et de la grande volonté de Sa Majesté à édifier le Maroc moderne de demain.

Abdelah Hanbali  

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