Les stations de lavage: un voisinage indésirable

Au-delà de la pénurie d’eau dont en  résulte aujourd’hui la fermeture d’un grand nombre de stations de lavage, ce » service » reste, avant et après tout, un voisinage des plus dérangeants et des plus  inadéquats.

Un  » commerce » qui  se multiplie à une telle vitesse, qu’il  dénature, jusqu’à  l’aspect lui même de nos quartiers et de notre ville .

Des  » commerces » qui   » fleurissent » dans chaque quartier, à chaque tournant de rue et à une telle vitesse,que  le citoyen et notamment les voisins les plus proches,ont envie de crier, BASTA ett que trop c’est trop.

Bien sûr que nous n’avons rien contre ces commerces, en tant que tels. Leurs propriétaires comme leurs employés, ont aussi et comme tout un chacun, des familles à nourrir, à éduquer et à prendre en charge.Cependant,  nous estimons tout simplement,   que leurs emplacements sont loin d’être bien étudiés et…idéals.Car distribuer des autorisations, à tout va, cela  a un impact direct sur la quiétude d’ un quartier, , du bien-être de ses habitants, voire même de leur sécurité.

Et si certains habitants se réjouissent de pouvoir accéder à un tel service à deux rues de chez eux, les voisins ne sont pas  du même avis: nuisances, occupation des trottoirs et des espaces environnants, débordement de l’eau  sur les trottoirs et la chaussée….Pas une seule station de lavage ne jouit d’un espace suffisamment grand, à même de leur permettre d’effectuer toutes ses besognes à l’intérieur, sans empiéter sur l’espace public.

Les services qui délivrent ce genre d’autorisations, en dépit de l’inadéquation des projets et des espaces étroits et donc inappropriés à la nature du projet autorisé, doivent se soucient de l’intérêt des citoyens  et de leur quiétude dans l’avenir.

Les autorités compétentes de notre ville doivent  veiller au retrait de toute autorisation jugée préjudiciable et indue et ce, aussi bien pour l’intérêt général de la ville que pour la sérénité de ses habitants et l’amélioration de la qualité de leur cadre de vie. Car les citoyens jdidis en ont marre de devoir continuer à supporter ce genre de « permissions »,  souvent à la base de la ruralisation de leur ville   et de sa laideur. Ils en ont marre de tous ces  » élus », entrain de vendre chaque partie de leur chère  Mazagan, contre « monnaie sonnante et trébuchante ».

Wa Fiq a Chafiq ( à bon entendeur…)

Abdellah Hanbali

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