C’est à peine déconfinés que  les jdidis sont appelés, une fois encore, à  faire face à un « virus» d’un autre ordre : les cafards.

Ces derniers sont tellement en surnombre aujourd’hui, qu’ils représentent, en plus d’un problème d’ordre hygiénique,  un autre, en rapport avec la  quiétude des habitants et leur bien-être.

Des cafards, confinement oblige, qui sont devenus  tellement allègres dans les espaces envahis, qu’ils ne se contentent plus, comme leurs congénères,  de se faufiler par terre, mais semblent avoir un faible pour « les vols long-courriers », au point de nous faire  subir un véritable assaut sol-air.

Mais blague à part et confinement ou pas, nos égouts doivent être aseptisés à l’approche de chaque été. C’est un droit des habitants  et une obligation de leurs élus.  

Or cette année, et au vue du nombre de ces bestioles dans notre ville, nous avons jugé utile d’aller nous  enquérir de la situation auprès d’un conseiller communal  qui nous fît la déclaration suivante :

« Depuis plus d’une décennie, cette responsabilité a été déléguée à la RADEEJ et donc, nous n’en sommes plus directement responsables.

Dire aujourd’hui que la délégation de cette responsabilité, comme celle de la collecte des ordures ménagères est une réussite, c’est une autre histoire.

Une réunion du Conseil de la ville, à ce propos, me semble plus que nécessaire pour voir plus clair dans la question.

Il faut dire qu’il n’y a pas que les cafards qui posent problème, la prolifération des rats, en pose un autre. Et j’ajouterai que le vol des regards est de plus en plus fréquent et cause un danger sérieux aux automobilistes et autres usagers de la route   ».

En attendant  que notre Conseil se réunisse et trouve une issue adéquate et immédiate à ce phénomène,  les jdidis lancent un appel au gouverneur de la ville pour qu’il mette un terme à toute cette médiocrité et à ce laisser-aller sans précédent, dont est victime cette ville.

Il faut dire que le laxisme dont nous sommes tous victimes aujourd’hui, pose d’irrémédiables questions d’hygiène et crée un risque réel d’épidémies, véhiculé par cet insecte qui possède la fâcheuse tendance de s’immiscer un peu partout.

Une désinfection des égouts ainsi qu’un ramassage régulier des déchets et ordures doivent figurer parmi les priorités des responsables.

Abdellah Hanbali

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