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Driss Tahi

Le festival du Zadjal organisé par l’APAC et le le Marsad : observatoire national de la jeunesse et du développement d’Azemour, sous l’égide de la province d’El Jadida, et du conseil provinciale ; ses principaux subventionneurs, a clos le dimanche 21 Avril sa 9ème édition par une journée consacrée à la visite des sites historiques du Mellah d’Azemour, qui avait débuté par une randonnée en barque sur les eaux de l’Oued, auréolée par les déclamations de Zadjal par les participants , et s’est terminée par la remise des attestations de participation aux poètes et aux intervenants conférenciers.

Des moments importants ont jalonné cette rencontre arabe , marquée par la présence de participants de Palestine, de Tunisie, d’Égypte, du Yémen, de Jordanie d’Algérie, en plus des marocains , soit une trentaine de poètes et poétesses.

Ouverte à la maison de l’artisan à Azemour, en présence du Pasha , et des représentants communaux ,ainsi que de personnalités intellectuels, et artistiques , la 9ème édition du festival du Zadjal a connu une cérémonie d’un hommage rendu à un des grands noms du Malhoun au Maroc, le fils prodige de la ville d’Azemour ; Ssi Driss Rahmoun , le créateur de l’une des plus belles chansons dédiée à Azemour, installé pour des raisons professionnelles à Marrakech, aujourd’hui sa deuxième ville bien aimée , le cheikh Mlahni a été adopté par » l’association Abdellah Chlih pour les amateurs du Melhoun à Marrakechech » ,qui lui a permis de continuer à évoluer dans son genre musical , sans jamais oublier sa ville natale, qu’il revoit assez souvent ,et régulièrement, pour se ressourcer, et pour revivre avec ses amis les beaux souvenirs d’antan.

La présente édition du festival du Zadjal, a permis comme prévu la tenue d’une conférence à l’amphithéâtre de l’université Chouaïb Doukkali, la matinée du samedi, sous le thème :

« Les vieilles expressions feminines dans le patrimoine , entre l’inspiration et leur utilisation dans le Zadjal moderne »

animée par des chercheurs universitaires connus : Mustapha Bensoltana, papi2Khadija Chakir, Driss Rahmoun, Faouzi Doghmi, Nabila Belabdi , dirigée par Mohamed Alout , chercheur universitaire et critique , qui mis l’accent dans son exposé, sur les symboles féminins dans la poésie du Dr. Driss Lemrabet, et sa mise en valeur, en tant que chant populaire poétique, par Hanane Chahine .

Toutes les interventions ont tendu dans le sens de l’importance de sauvegarder , et d’accorder plus d’intérêt au Zadjal, d’abord en tant que patrimoine culturel immatériel, nécessaire pour perpétuer les diverses richesses populaires , d’un heritage commun, propre à la région du Maghreb, et à d’autres pays arabes, et en tant qu’identité, et moyen de partage entre ces peuples

Driss Rahmoun a mis en exergue le point commun existant entre le malhoun en tant que poésie chantée en musique ,et le Zadjal , comme une autre forme de poésie ,et comme moyen artistique d’expression à travers l’histoire des peuples du Maroc ,et du Maghreb .

D’autres intervenants , comme Nabila Belabdi , et khadija Chkir ont démontré en s’appuyant sur leurs propres recherches , le rôle important des expressions féminines , et la pratique du Zadjal en tant que chant populaire, dans le Maghreb pendant la periode de l’occupation, sa portée humaine, et créative, en plus de sa beauté et son impact sur la vie des gens, aussi bien les ruraux que les citadins.

Mustapha Bensoltana universitaire chercheur, a de son côté , et après avoir donné un bref aperçu sur les résultats de ses propres recherches , et ses expériences , concernant le Zadjal en tant que patrimoine immatériel, et le rôle de la femme , surtout rurale ,dans sa pratique dans le milieu familial , au quotidien ,et son expansion durant l’histoire du Maroc, il a ensuite prôné la nécessité de travailler d’une facon académique évidente, à sa valorisation à travers la mise au point d’un plan de references ,er de documentation, et la création d’un glossaire à cet effet,

La matinée à l’amphithéâtre de l’université Chouaïb Doukkali a aussi connu plusieurs déclamations de poésie Zadjal par la voix de certains participants à ce festival :

Hanane Chahine, Fatima belaaroubi, Samira Joudi , ASSIA Ouarda, Habiba

Zougui, Taeïb Hamami, Hmida Belbali.

Photo: Mahi Abdelkrim et Bahili Abdelmjid.

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