Le conseil communal présidé par Ben Rbiâ, est-il le pire dans l’histoire d’El-Jadida ?

Municipalité d'El Jadida

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Devant la désorganisation et la mauvaise ambiance qui règnent au sein de notre commune ; devant la haine et les coups bas, devenus légion entre conseillers… et surtout devant l’incapacité d’un président et de ses acolytes à gérer les affaires courantes de notre ville… on a fini par croire  que l’unique but visé par  l’ «Istiklalien» Ben Rbiâ et de sa bande de barbus lors des récentes élections communales, n’était autre que  de chasser Soujda (l’ennemi juré) de la présidence et d’en prendre les commandes à sa place !!!

Une fois ce but atteint, Istiklaliens et PJDistes n’avaient aucun programme préétabli à exécuter.  Ils  n’ont pas compris qu’une fois la victoire en poche, leur responsabilité ne fait que commencer ! Et pourtant,  la nouvelle constitution insiste sur l’adoption d’une nouvelle politique basée sur le changement et l’innovation.

Or, de quels changements et innovations peut-on parler, lorsqu’on a affaire à des conseillers dans l’incapacité d’imaginer des programmes aptes à satisfaire les citoyens ?

Des conseillers qui au lieu d’imaginer ce qui peut intéresser leurs électeurs, ne font que végéter dans la banalité des discours stériles et  opportunistes ; des discours se réduisant   à la problématique électoraliste  et à l’arsenal de lois qui s’y rapporte,  oubliant  les doléances et les aspirations de ceux qui ont cru en eux et en leurs slogans creux.

Le dernier scandale en date n’est autre que celui se rapportant aux parkings d’El-Jadida. Loués à 139 millions de centimes lors du conseil  précédent. Une somme insignifiante, mais ayant suffit à remporté le marché, grâce à des moyens détournés d’une petite organisation aux agissements mafieux, aidée dans sa besogne, par des fonctionnaires « achetés » et acquis à leur cause.

Le conseil actuel  en obtient 239 millions de centimes, du premier coup cette année. Mais suite aux menaces et intimidations proliférées par la « mafia » précitée, la société ayant obtenu le marché, préféra jeter l’éponge.

Le conseil en obtint 210 millions lors d’un deuxième appel d’offres,…menaces, intimidations suivirent…nouveau abandon de la société ayant remporté le marché….

Combattus par un gang de hors la loi, Ben Rbiâ et ses acolytes abandonnèrent l’affaire, de la plus lâche des manières, au lieu d’essayer de lui trouver une solution.

Ben Rbiâ et ses conseillers se contentèrent d’afficher une banderole au centre-ville pour nous apprendre  que tous les parkings sont gratuits !!!

Une très mauvaise  décision et un véritable appel à l’anarchie. D’abord, parce que la commune qui manque de liquidité, ne peut se permettre de s’en passer d’une telle somme. Ensuite, par ce que le gang qui voulait continuer à faire pression pour en ramener le prix à 140 millions, les ont gratuitement aujourd’hui. Et enfin, parce que si les parkings sont gratuits, on ne comprend pas pourquoi les gardiens sont toujours en place de jour comme de nuit.

Alors quoi faire ? Faut-il payer ? Faut-il se battre, par principe, au risque d’être gravement blessé, voire pire ? Et si une telle décision n’est pas un appel à l’anarchie, on se demande  ce que cela s’appellerait ?

Pendant ce temps, Ben Rbiâ qui devait s’occuper des affaires de la ville qu’il préside, est entrain de… préparer son élection et celle de sa fille aux prochaines élections législatives, après avoir assuré celle de son fils aux récentes élections… A croire, qu’à ce jour,  les riches, même analphabètes, sont les seuls qui savent  faire de la politique dans ce pays et à recevoir le feu vert des partis marocains, chaque fois que demandé… Est-ce cette  politique que prône  Majesté ? Est de cette façon qu’on encourage la jeunesse, surtout celle issue d’un milieu défavorisé à s’y investir?…

Ben Rbiâ et ses acolytes doivent faire quelque chose en faveur de cette ville ou…démissionner, car les jdidis n’ont que faire de leurs jérémiades et de leur hypocrisie. Ils  n’ont que faire de ces  alliances boiteuses, sans programmes ni ambitions pour la ville ; ils n’ont que faire de ces énergumènes en mal de notoriété et qui viennent la chercher dans la présidence de nos conseils et sous la coupole de notre parlement.

 

 

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