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Le 16 Mai à El-Jadida reste  un douloureux anniversaire…

Par: Driss TAHI   tahi12

Après leurs précédentes rencontres littéraires qui ont connu beaucoup de succès, Khatiba Moundib et ses amies de la ligue des écrivaines du Maroc section El Jadida ont décidément le vent en poupe. Elles avancent cette fois, en globe trotteuses au service de la culture, en ne ménageant ni leur temps ni leurs efforts. Se démènant et voguant d’une manifestation à l’autre, en ne ratant aucune occasion pour manifester leurs soucis, et leurs intérêts quant aux problèmes et  sujets qui préoccupent la jeunesse marocaine en général, et Jdidie en particulier. Leur but ? S’empresser d’apporter des contributions objectives et constructives dans le domaine culturel et artistique.

Dans cette optique, une initiative louable que les écrivaines Jdidyates ont entamée et devant laquelle nous devons nous incliner : un programme de sensibilisation qui coïncide avec le douloureux anniversaire du16 Mai (attentats de Casablanca 2003) préparé soigneusement et visant,  élèves , enseignants et  parents, par le biais  de messages intelligemment véhiculés , et ce, à travers une tournée culturelle autour de tables rondes dans collèges et lycées de la ville,( le dernier en date  Lycée Bir Anzarane )

Des interventions et des débats auxquels  participent  membres de la ligue et invités, et dont l’objectif est d’essayer de parler et de comprendre le pourquoi et le comment d’un tel acte barbare : Pourquoi nos jeunes dérapent-ils et tombent dans la délinquance ?

Quels sont les facteurs qui alimentent la radicalisation, l’extrémisme, les chemins qui y mènent et les moyens de les prévenir et les éviter ?

Comment convaincre et initier les jeunes à la lecture, à la musique au théâtre, à l’art en général, au sport… ?

Autant de questions et de suggestions émanant de femmes responsables et conscientes de la nécessité de telles rencontres et de leur impact sur l’assistance.

Le 16 Mai 2003, cinq explosions terroristes ébranlèrent le cœur de Casablanca et causèrent des dizaines de morts. Des innocents qui n’avaient commis aucun mal, si ce n’est le fait de se trouver par le pur des hasards au mauvais endroit et au mauvais moment.

L’horreur et la haine aveugle frappèrent sans pitié, plongeant ainsi tout le pays dans le deuil ,les larmes et le désarroi. Une nuit sanglante que les marocains n’oublieront jamais.

Le 16 Mai 2003 une date fatidique aussi pour la ville d’El Jadida qui eut sa part de douleur et de larmes dans l’un de ces attentats odieux et abjects, déplorant un de ses fils et non des moindres :

ABDELKRIM MOUNDIB

Le 16 Mai ; une date et  un acte qui illustrent certes, l’ignominie et la haine, mais qui doit néanmoins ,d’après les écrivaines de la ligue, rester présente dans nos têtes .

Un tournant qui servira de repère, et  qu’on doit sans cesse rappeler en on parlant  entre adultes, mais aussi à nos enfants, afin qu’une telle horreur et une telle  barbarie ne se reproduisent plus.

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