Jamal Benrbiâ, plus que jamais dans le viseur de l’opposition

Ce mois de piété et de privations, semble ouvrir l’appétit à certains élus de l’opposition, qui multiplient les « lettres ouvertes » au président du conseil communal, ignorant au passage (ou faisant semblant d’ignorer) les capacités de l’homme à réagir et à retrousser ses manches, ne serait-ce qu’une fois, en donnant la primauté aux préoccupations des citoyens, au lieu  de ses affaires personnelles. L’homme est connu dans les quatre coins de la ville. Il a déjà été président, plus d’une fois…et pour le rendement sur le terrain, que tout un chacun sait. Comment il a donc réussi à être réélu, une énième fois, je vous laisse le deviner.

Ceci dit,  peut-on dire, pour autant, que cette sacrée opposition, qui essaye ( de faire le Buzz ?) regorge de potentialités capables de rendre à la ville son aura d’antan ? Nous faisons allusion ici, aux époques de Lakhtib et Arsalane.

Maintes fois on y a cru et maintes fois on y a été déçu.

Parce que parler c’est bien et c’est…facile. Formuler de belles phrases, c’est encore mieux…c’est séduisant. Mais être capable de les traduire en actes, c’est l’idéal. Un idéal que les mazaganais attendent depuis l’ère des deux personnalités précitées. Un idéal que cette opposition semble incapable, elle aussi de nous offrir et par ricochet, un idéal, auquel, les mazaganais aspirent toujours.

Pour ne pas vous faire trop attendre, voici en les grandes lignes de cette lettre ouvertes envoyée dernièrement  au président Jamal Benrbiâ, par deux élus de l’opposition, en l’occurrence, Benrazzouk et Khodar :

  • Désignation d’un Directeur général (Secrétaire général) qui ait l’étoffe pour être un intermédiaire exemplaire, entre le conseil et les fonctionnaires de la commune.
  • Révision des dernières nominations concernant les chefs de service et de division.
  • La modernisation des outils du travail et la nomination des profiles adéquats, aux postes clés, afin de permettre à la commune de réaliser la mise à niveau, tant souhaitée.
  • Tous les cadres de la commune, prêtés à d’autres ministères, doivent regagner leurs postes à la commune et la faire profiter de leur expérience et savoir-faire.
  • Les cadres qui ont regagné El-Jadida, y arrivant de la région, pour différentes raisons, doivent regagner leurs postes initiaux, afin d’alléger les charges salariales de la commune.
  • Des cycles de formation doivent être organisés en collaboration avec la direction  de la formation du ministère de l’intérieur, des centres de formations et de la faculté Abouchouaib Addoukali.
  • Les primes pour les Travaux Pénibles (TPS), doivent être distribuées selon des critères plus équitables et par une commission mixte et représentative de toutes les parties concernées.
  • Les agents, les chaouechs, les chauffeurs…doivent porter un uniforme.
  • Une police administrative, plus intègre et plus performante, contrairement à celle en place, jusqu’à, il y a à peine, quelques mois.

Et en fin, tout mettre en œuvre pour « diagnostiquer le mal » et tout faire en sorte pour y travailler dessus et essayer d’y trouver, le bon remède.

El Jadida Scoop  

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