ecole89

Ce poème, je l’ai fait pour participer à un défi dont le thème tourne autour  de nos souvenirs de l’école de jadis, une façon comme une autre, de célébrer la rentrée scolaire.

J’ai évoqué mes souvenirs,  qui n’ont  la plupart part du temps, pas toujours été joyeux. Il y avait  les mentalités de l’époque, surtout pour une fille.  le règlement basé sur le fouet qui gérait l’école, et qui était censé éduquer et inculquer aux enfants tout ce que les pédagogues croyaient intéressant et important pour leur avenir et par extension, pour le bien de l’Etat.

Mais en parallèle à  tous ces mauvais souvenirs que j’ai revécus, j’ai gardé  une grande nostalgie de  cette époque. Une période  marquée par le sérieux et la rigueur dans la gestion de l’enseignement ;  où il n’y avait ni cours de soutien, ni écoles privées,  ni cartables chargés, ni concours après le bac (même avec une moyenne élevée) et ainsi de suite…

À l’époque, on pouvait passer toute une année scolaire avec deux cahiers et deux livres, sans cartable.

A l’époque, on était sûr d’être pris en charge par l’Etat avec dix de moyenne et nous assurions bien nos responsabilités.

A l’époque, il y avait des internats et les enseignants étaient presque des prophètes respectés et craints.

Je me rappelle qu’on avait une peur bleue, quand  on croisait notre instituteur dans la rue,  et bien d’autres détails, qui font aujourd’hui l’écart, entre hier et aujourd’hui.

Des facteurs qui font qu’on « rêve »  de notre passé, que d’un meilleur et bel avenir.

Mouina El Achari Zayna

Il était une fois l’école

Le jour de la rentrée était une fête

Malgré la violence qui nous guette

Après les retrouvailles et le ravissement

De courir et s’éclater pendant les récréations

Nous avions toujours un nœud par peur

Des méchants et violents instituteurs

A l’époque le bâton était un moyen d’éduquer

Et le garant des enseignements à inculquer

Les institutrices étaient plus indulgentes

Mais leurs langues étaient des épées virulentes

Le corps enseignant devait être dur

Pour garantir la discipline sans mesure

L’école était un pénitencier pour enfants

Et les parents étaient très consentants

De ces bizarres comportements

Dépendait notre éducation

Pour cela nous avions intérêt

A obéir et très dur travailler

Sinon les coups sur les petits doigts

Le matin, surtout quand il faisait très froid

En plus des gifles et les ceintures

Les coups de pied, le comble de la torture.

Mouina El Achari

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