tata tatao

Par Driss Tahi

 

Un recueil d’une quinzaine de contes traduits de l’arabe par Hossna Addi , et dont l’auteure est la poétesse et écrivaine Jdidie Hassana ADDI ,sœur jumelle de Hossna;

l’occasion pour les lecteurs enfants et jeunes de découvrir, et aux adultes de redécouvrir, les héros des contes aux personnages historiques et populaires, qui ont bercé leur tendre enfance, traversé le temps, et marqué plusieurs générations; un bain de nostalgie pour nombre d’entre nous, servi en langue française dans un style narratif cohérent et laconique, qui captive dès les premières lignes.

Une traduction où l’on constate de prime abord, l’effort fourni par Hossna Addi en collaboration avec sa sœur Hassana, dans l’esprit de présenter un ouvrage observant le respect de la spécificité linguistique et les traditions de la région de Doukkala .

 

Les contes commencent par : « Il était une fois » ou « Kan Ya ma Kan ». Des expressions magiques, connues de tous ,et qui sonnent comme si on venait de frapper les trois coups…Attirant l’attention, elles sont la clé qui ouvre la voie vers un voyage plein de mystères, le début d’une lecture qui promet des instants de rêve , transportant ainsi le lecteur, enfant ou adulte, à travers les dédales tortueux d’une histoire fantastique, quoi que parfois déjà lue ,ou entendue de la bouche de quelques narrateurs. Tout en sachant d’avance qu’elle relève de la fiction, et des fois du surnaturel ; en plus du fait connu que les héros sont imaginaires. Néanmoins, elle demeure  impressionnante, voire surprenante, tissée d’énigmes, et où l’horreur joue souvent l’élément essentiellement captivant.

« Dans l’intimité du fantasque Doukkali  »

Les histoires sont incarnées par des personnages mythiques qui représentent le bien, mais aussi le mal ; comme les fameux « El Ghoul  » « Hdiddane »  » Hayna  » « Aicha et la Sirène  » et d’autres…comme Ali Le Fkih,

Des histoires courtes, dans un vocabulaire compréhensible et abordable.

Ayant pour décor le foyer traditionnel marocain, souvent campagnard, une forêt, un cimetière, un palais princier…et qui se terminent généralement bien :

Ils vécurent heureux…

L’auteure à propos, reste toujours cachée. Mais sa leçon de morale, ou une citation, viennent toujours couronner la fin du conte :

« Il n’est pas toujours facile pour les imprudents de tirer avantage de leurs imprudences »

« Ne dit-on pas à malin, malin et demi »

« Mieux vaut avoir une goutte de savoir qu’une mer de richesses »

« À cœur vaillant rien d’impossible »…

Aussi, qu’il soit basé sur la fiction ou sur une réalité, le conte pour Hossna et Hassana Addi , divertit, et éduque grâce à son génie narratif, avec des personnages parfois méchants ou monstrueux, et d’autres plutôt attachants, et qui marquent pour toujours le lecteur, surtout enfant.

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