jdi.cité

Par: M’Hamed Beddari   beddari1

 

Il est évident que plusieurs lecteurs du journal, losqu’ils abordent la lecture de ce nouvel article, vont se poser des questions, sur la nécessité de traiter un sujet, qui s’apparente à un petit cours scolaire. La réponse est toute simple. La majorité d’entre nous,(j’étais à certains moments dans cette situation) en lisant, un sujet d’intérêt paléontologique, surtout lorsqu’il s’agit de l’espèce humaine , croient lire l’Histoire, alors, que d’autres, tout en soupçonnant l’existence de deux champs cognitifs différents, n’arrivent pas, à mettre la main, sur le critère de différenciation entre les deux domaines.  L’article tire donc sa légitimité, du fait, que son objectif, est de vaincre cette confusion, et lever le voile sur cette ambiguïté.

Puisque l’Histoire s’intéresse à l’homme dans le temps, et aux différents facteurs qui ont influé sur le milieu qu’il  avait occupé, il est inéluctable qu’elle s’appuie sur les sciences de la nature,  ne serait ce que pour détecter les premières traces humaines. Cette dernière quête a imposé à l’Histoire, de s’orienter vers une piste qui l’a rapprochée  à une branche de la biologie ou un genre d’Histoire naturelle, surtout, lorsqu’il s’agit de procéder à certaines opérations de datation des restes humaines (os, mandibules …), les mesures des crânes, pour évaluer l’évolution, et tout un ensemble de procédés qu’il est inutile de les citer tous.

S’agissant du Maroc, lorsqu’on est en présence, des  renseignements concernant l’homme ancien de sidi Abderrahmane au sud de Casa,, ou de Ksar soltane dans la région de Rabat, ou la grotte de Taffougalt (grotte des pigeons) dans l’oriental, il s’agit alors, de la paléontologie, parce-que les restes, dont on a tiré les renseignements n’étaient pas volontaires (ne dépendaient pas de la volonté des êtres humains dont on a trouvé les restes).

Par contre, lorsqu’on est en présence d’informations, concernant l’homme, la faune la flore, issus des gravures rupestres, du Sud du Maroc essentiellement, là, on est en présence de l’Histoire, car, ces  dessins ou gravures sont un moyen d’expression volontaire. Ce dernier  aspect s’applique naturellement, aux documents écrits, aux monuments, et à toutes les trouvailles humaines volontaires( pièces de céramique …)

 

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