braycha

Une des  plus précieuses bougies de notre région vient d’être soufflée dans la discrétion. Une des plus respectables  familles de la ville est en deuil.

Hayat Braycha, n’est plus.

Il vient de nous quitter sans bruit, en douceur mais dans la douleur de la séparation, pour aller rejoindre la paix éternelle.

Des personnes qui nous sont chères s’égrènent comme les perles d’un collier défait (wa al hamdolillah ala ayyi hal). Sauf qu’à chaque départ, on a l’impression que notre âme se retire de nous et que le ciel nous tombe dessus. Pourtant, la terre ne s’arrête pas de tourner, le soleil ne cesse pas de se lever au petit matin symbolisant le cycle de la vie et la continuité du monde.

Et après chaque disparition, il y a une naissance. Ceux qui sont partis ne nous quittent pas. Nous les portons en nous, nous apprenons juste à parler d’eux au passé et leur absence devient présence pressante. Après une perte, la vie continue certes mais elle n’est plus pareille.

En cette douloureuse  circonstance, nous présentons à sa famille et à tous ceux qui l’ont côtoyée de près ou de loin, nos sincères condoléances. Une pensée particulière à la famille Braycha, à celle de son mari ssi Mohamed Essakrati, et à tous  les enseignants et fonctionnaires de l’Université Chouaib Addoukkali où exerçait la défunte de son vivant.

Puisse Allah recevoir la défunte en sa sainte Miséricorde, Nous sommes à Allah et à lui nous retournons.

http://i2.wp.com/eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2017/12/braycha.png?fit=1024%2C1024http://i2.wp.com/eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2017/12/braycha.png?resize=150%2C150adminsLibre OpinionUne des  plus précieuses bougies de notre région vient d’être soufflée dans la discrétion. Une des plus respectables  familles de la ville est en deuil. Hayat Braycha, n’est plus. Il vient de nous quitter sans bruit, en douceur mais dans la douleur de la séparation, pour aller rejoindre la paix éternelle. Des...Source de L'information Fiable

Commentaires

commentaires