Fouad Meskout : « Une médaille d’or olympique  relève  aujourd’hui d’un réel projet d’Etat. »

MASKOUTE 1

EL JADIDA SCOOP

Profitant  de la fin de  la concentration de notre équipe nationale marocaine de Lutte à El-Jadida, un point de presse fut organisé le samedi 12 août  avec le président de la Fédération Royale Marocaine  des Luttes Associées, M. Fouad Meskoute.

Une rencontre dont a profité ce dernier pour souligner la bonne santé financière de sa fédération, qui grâce aux différents sponsors et partenaires avec lesquels il a réussi, lui et les autres membres de sa fédération à se lier, est parvenue à se   libérer de l’énorme handicap qui était sien, depuis des décennies.

Mais une bonne santé financière est insuffisante pour générer de grands champions. Pour cela l’Etat : ministères de l’enseignement, de la jeunesse et des sports, de l’intérieur… doivent impérativement  coordonner leurs efforts et  créer un projet de sport-études, à même de permettre aux jeunes élèves de s’adonner à leurs sports favoris, tout en bénéficiant du report de leurs examens, qui coïncident souvent avec des dates de compétitions à l’intérieur ou à l’extérieur du pays.

Aujourd’hui, le résultat sportif de l’athlète, l’exempte de passer son examen reporté et  décide de sa note, dans certains pays. Une décision à même de permettre aux jeunes champions de redoubler d’efforts et à leurs pays de faire à chaque compétition, une bonne récolte de médailles.

Fouad Meskoute s’en est contenté de donner comme exemple, le cas du jeune Bassim. Un jeune qui après quelques jours de stage en Azerbaïdjan, a réussi à battre le champion de ce pays par 7-0. Un résultat qui entrevoyait un avenir en rose pour le jeune athlète. Le seul hic, c’est que cela se faisait au dépend de ses études,  reléguées au second plan.

Devant ce dilemme et devant le manque de moyens  des parents de l’athlète, Meskoute n’a eu d’autres choix que de conseilleur au jeune Bassim d’abandonner le sport et de se focaliser sur ses études, seules, à ce jour, à pouvoir lui garantir un avenir, plus au moins sûr.

Ceci pour dire qu’aujourd’hui, gagner une médaille olympique ne relève plus du hasard, mais d’un réel projet d’Etat, ou tout est mis en œuvre pour créer cet environnement favorable aux jeunes athlètes, à même de  leur permettre de se focaliser uniquement sur leur sport et de pouvoir s’y adonner, sans peur de lendemains désenchanteurs.

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2 Thoughts to “Fouad Meskout : « Une médaille d’or olympique  relève  aujourd’hui d’un réel projet d’Etat. »”

  1. Janfir

    Les responsables des diverses fédérations sportives aiment bien gonfler leur peau de baudruche, en chantant haut et fort l’hymn nationale, à chaque fois qu’un athlète hisse le drapeau national. Quand aux jeunes athlètes qui ne savent pas où se donner de la tête, leur avenir est fondé sur des attentes trompeuses et des promesses vaines qui ne profites qu’aux responsables. Quel gâchis

  2. Janfir

    Il faut lire qui ne profitent….. .

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