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Par Azzedine Hnyen

Décidément, il est écrit, quelque part, que le DHJ ne sourit pas au coach des militaires Aziz El Amri. Ayant toujours, certainement, en mémoire sa débâcle, face à cette même équipe, remaniée, certes, après le départ d’Oualid Azarou,Diakité, Coulibaly, transféré à l’AS FAR, et Saâd Lagrou, Aziz El Amri avait opté pour la prudence de peur d’être surpris par les attaquants Jdidis, en l’occurrence Hamid Ahaddad et El Ouardy, en courbe ascendante. Deux joueurs qui avaient marqué, lors de leur dernière prestation face au CR El Houceimi, dimanche dernier, lors du match retour des quarts de finale de la coupe du Trône. Lesquels buts avaient propulsé les Doukkalis vers les demis- finale de ce glorieux trophée.

Le coach militaire aurait axé son schéma tactique en fonction de ces joueurs et de tout le groupe ayant réussi la qualification.

Mais à malin, malin et demi. En face de lui, il  avait un vieux renard, un vieux routier qui sait très bien comment son adversaire pense. Abderrahim Talib lui avait joué un mauvais tour en titularisant, au départ, trois remplaçants, à savoir, Chouaib El Maftoul, le demi- défensif El Hasnaoui et Younès Houassi pour laisser, sur le banc de touche, ses redoutables armes Adnane El Ouardy, Hamid Ahaddad et, l’international tanzanien, Smuva. Ce remaniement imprévisible aurait déstabilisé, sûrement, l’esprit d’El Amri. Le système de jeu  (4- 4- 2), avec un milieu de terrain en losange, avec deux récupérateurs  ( Ba’mâmmar et El Hasnaoui ) à muselé les militaires, à tel point que El Amri a perdu son ABC footballistique et ses attaques placées.

Les Jdidis, de leur côté, avaient joué à l’économie en bloquant leurs adversaires, durant la majeure partie du 1er half, dans leur camp. Le même scénario, d’une équipe stérile et tâtonnante, s’est répété en 2ème période. Si ce n’était le coup franc anodin, à près de 25 mètres, tiré par l’ex marrakchi, Mohammed Lafkih, et qui avait donné l’unique but des locaux à la 51ème mn. Le but dont assume l’entière responsabilité le portier jdidi. Malheureusement, ils ne savourèrent pas pour longtemps leur joie.Pas plus de 4mn. Puisque, sur une attaque, bien amorcée à partir de la défense, El Magri, d’un tir croisé, mit le ballon dans les filets d’Amine El Bourkadi qui n’avait fait que le suivre des yeux. Depuis les Jdidis accélèrent sur le champignon pour mener la vie dure aux poulains d’un  Amri déboussolé.

Sentant les trois points du match, grandement, à la portée, Talib sortit son artillerie lourde en incorporant Hamid Ahaddad et Smuva, dans un premier temps, à la 72èmemn et, dans un deuxième, Adnane El Ouardy à la 83ème mn. Ce trio fracassant malmena les militaires. Et alors que ces derniers croyaient à un match nul, un contre rapide  par Smuva permit à l’intenable Ahaddad d’aggraver le score, d’une superbe tête, aux ultimes secondes du temps additionnel.

Victoire, amplement, méritée des Jdidis qui avaient fait preuve de beaucoup de réalisme grâce aux joueurs et à Abderrahim Talib accrédité d’une bonne lecture de son adversaire et d’un  brillant coaching.

Reste le point noir qu’on ne manquerait pas de soulever dans une de nos prochaines éditions. C’est celui du public jdidi qui boude toujours le stade. Au point que le DHJ est devenu la risée de certains journalistes et consultants malveillants d’une certaine chaîne radiophonique spécialisée comme si c’était  l’unique équipe au Maroc qui souffrait de ce handicap. Cette situation anachronique n’honore point  les fans de ce club cher aux Doukkalis. Et encore moins le comité dirigeant. Une insulte à ses dirigeants qui s’avèrent incapables et impuissants pour régler ce bras de force dont personne ne veut.

Il est de temps de réagir. La balle est dans le camp du président, Abdellatif Moqtarid.

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