FAR-DHJ : 1 – 0 ….Pour la énième fois, le DHJ déçoit

Il y a de ces changements d’entraineurs qu’on qualifierait volontiers, de miraculeux.

Comment tout en gardant le même effectif Il a suffit à certaines équipes de changer d’entraîneurs, pour totalement se métamorphoser?

On fait allusion ici, à un certain MCO, qui nous a infligés une véritable correction (4-0), il n’y a pas si longtemps et encore et surtout, à cette léquipe des FAR , notre adversaire de ce soir, qui ne cesse d’aligner les victoires, les unes après les autres, et de quitter le bas du tableau pour rejoindre le peloton de tête.

Pour cela, il a suffit à l’ASFAR  de congédier Talib et de le  remplacer par le technicien belge, Sven Vandenbroeck. 

Certains peuvent dire : oui, c’est du, en grande partie  à cet effet psychologique qui s’opère souvent  chez les joueurs après le licenciement de leur ancien coach et l’arrivée d’un nouveau. 

On peut être d’accord pour un match ou deux, mais pas lorsque l’équipe ne cesse d’aligner des victoires, aussi convaincantes les unes que les autres.

Ce fait là, n’a rien à voir avec un quelconque « effet psychologique », mais s’identifie plutôt, à de la compétence et à une vision de jeu différente, pour ne pas dire, plus adaptée et donc, meilleure.

Un entraineur peut laisser moisir, deux ou trois joueurs sur le banc de touche, qu’un autre y voit des titulaires indiscutables.

Il suffit, parfois, de savoir parler à un joueur et le mettre en confiance, pour qu’il se métamorphose totalement.

C’est comme au jeu de dames (dama), la solution est là, visible, à portée de main… Tous ceux qui suivent la partie la voient…sauf le joueur concerné.

Certains entraîneurs et dans le souci de ne rien laisser au hasard, et de se faire une idée plus précise sur les forces et les faiblesses de l’équipe en face, choisissent de suivre, les premières mi-temps de leurs équipes, à partir des tribunes, et de  ne rejoindre leur banc, auprès des leurs, qu’au second-half, afin de se faire une idée plus précise, sur les f et les faiblesses  de l’équipe adverse.

Tout cela pour dire que, certes, avec Bencheikha, le DHJ à remporté le premier trophée de son histoire. Mais Bencheikha avait à l’époque, des joueurs de la trempe de Laâroubi, Chagou, Saâssaâ, Hadraf…et un gouverneur, en la personne de Mouâd Jamiî, qui avait donné ses ordres, cette année là, pour qu’aucun joueurs ne soit transféré à un autre club et notamment au RCA et au WAC, qui vidaient chaque année le DHJ de ses meilleurs joueurs.

Mais aujourd’hui, Bencheikha n’a rien pu réaliser avec l’équipe mise à sa disposition.

Alors pourquoi s’entête-t-il à rester, au lieu de laisser la place à quelqu’un d’autre?

Peut-être que cet Autre  trouvera la Solution, derrière laquelle, Bencheikha, a tant couru et essayé…?

On ignore s’il s’entête à rester, pour nous montrer qu’il agit là en Homme et qu’en tant que tel,  il veut nous prouver qu’il ne nous laissera jamais tomber, à mi-parcours de la Botola!!??

Certes, son entêtement à rester, lui et son staff, alors que rien ne marche ou s’améliore, a, tout de même  un  coût, et  qui est hors de portée, de la majorité des autres équipes de notre Botola.

Le pousser vers la sortie, signifie qu’il faudra honorer les clauses de son contrat jusqu’au dernier centime.

Alors que faire ?

Le laisser  continuer à « tenir sa place » et à « agir en HOMME», pour ne se séparer de nous, qu’à notre… relégation en 2ème division ?

Pendant tout ce temps, aucune prise de décision claire, courageuse et qui a pour finalité de sortir le club de cette tourmente  n’est à mettre à l’actif du comité dirigeant.

D’ailleurs, que peut-on  attendre de la part de certaines  personnes qui ne se sont jamais adonnées au foot, voire à l’avoir aimé un jour, même de loin…afin d’avoir certaines notions et certaines perceptions, que ne peuvent avoir que ceux qui ont évolué sur des pelouses?

Une présence et une ténacité à vouloir continuer à diriger à tout prix, que rien ne justifie donc, si ce n’est la manne d’argent qui circule dans les milieux footballistiques  et cette  loi qui a rendu le pouvoir accessible à une poignée d’adhérents (30-40…60 au grand maximum), et le droit de gérer des milliards, dont la majeure partie émane des contribuables marocains… éternels dindons de la farce.

Aujourd’hui, le DHJ n’a à aucun moment du match, donné cette impression d’être en mesure de réagir et de dominer, ne serait-ce qu’une partie du match. On n’a vu aucune organisation et encore moins de  schéma tactique sur la pelouse.  Des joueurs stériles, amorphes et un entraîneur qui semble ne plus croire en eux.

Décontracté pendant et après le match, et ce, même après sa énième défaite,  Bencheikha  semble, ne plus être motivé. C’est un homme résigné qui ne fait que « gérer la crise », tout en gardant un œil sur la future ( possible?) réaction du « Bureau dirigeant »… et quel « Bureau dirigeant »… !!!

Mais qui a dit qu’on a « un bureau dirigeant » ?

Trouvez- vous vraiment que ce club et la manière dont il est géré a un « Bureau dirigeant »…un « Directeur (dit) Technique  » et tout le tralala pour gérer cette, heu… calamité…appelée aujourd’hui, ô sacrilège… DHJ ?

El Jadida Scoop

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