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Au Maroc, l’enseignement privé n’est plus un luxe, ni un complément optionnel. Il devient une nécessité vitale et incontournable. Cependant, son coût laissé en dehors de tout contrôle, expose les familles au chantage incompréhensible et inadmissible.

Récemment, monsieur le ministre de l’éducation nationale a déclaré au parlement que les tarifs dans ce secteur dépendent de l’emplacement des établissements et qu’ils varient entre 300 et 3000 dirhams par mois.

Nous pouvons affirmer sans risque de nous tromper qu’ils vont plus loin encore et qu’ils n’incluent pas d’importants frais supplémentaires, dits occasionnels souvent imprévus et non justifiés.

Et si nous avons bien compris, monsieur le ministre envisage de les faire dépendre de la loi de l’offre et de la demande, à notre avis guère plus efficace.

Nous ne comprenons pas pourquoi seul ce secteur n’est pas soumis à l’autorité d’un ministère (l’éducation nationale et/ou le ministère du commerce) et qu’on ne lui impose pas une réglementation rigoureuse et régulière dans les attributions et dans les tarifs à l’instar d’autres services payants !

Quel citoyen a un jour pu consulter un cahier de charge officiel de ces institutions?

Ce document n’existe pas ou est inaccessible. Il est du devoir du pouvoir législatif de le créer et du devoir du pouvoir exécutif de le faire respecter.

Ahmed BENHIMA

http://i0.wp.com/eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2015/09/ecole1.jpg?fit=1024%2C1024http://i0.wp.com/eljadidascoop.com/wp-content/uploads/2015/09/ecole1.jpg?resize=150%2C150adminsLibre OpinionAu Maroc, l’enseignement privé n’est plus un luxe, ni un complément optionnel. Il devient une nécessité vitale et incontournable. Cependant, son coût laissé en dehors de tout contrôle, expose les familles au chantage incompréhensible et inadmissible. Récemment, monsieur le ministre de l’éducation nationale a déclaré au parlement que les tarifs...Source de L'information Fiable

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