perle sidi bouzid

 

Par Azzedine Hnyen

Il semble que les autorités locales de Moulay Abdallah, en la personne du caïd et de ses auxiliaires, sont décidées plus que jamais à contraindre les contrevenants à appliquer les lois en vigueur au centre d’estivage de Sidi Bouzid. Notamment la commercialisation du nerguilé dans les lieux publics.   

A la veille du mois sacré de Ramadan, elles se sont attelées pour mener une campagne d’assainissement, tout azimuts et sans répit, contre la consommation du nerguilé dans   certains lieux publiques où l’on  commercialise ce produit prohibé, désormais, dans tout le pays.

Depuis quelques jours, en effet,  les autorités locales mènent une lutte, sans merci, contre la consommation et la préparation du nerguilé,  connu par  » Chicha », dans les lieux publics et, plus particulièrement, dans les cafés qui sont devenus très nombreux à le commercialiser en raison de ses bénéfices très juteux.

Cette initiative sage, à l’actif des autorités provinciales, la première en son genre, et bien ressentie, par ailleurs, par les populations doukkalies, en général, et jdidies en particulier, est venue suite à l’arrêté gubernatorial du 15 mai 2012 interdisant catégoriquement la préparation et la consommation dans les restaurants, les snacks, les cafés et dans tout établissement accueillant le public. Sont exempts de cette mesure, selon le dit arrêté, les établissements touristiques disposant d’une autorisation spéciale.

Cette mesure, bien saluée, est arrivée suite aux nombreuses requêtes des voisinages de ces lieux à cause de la terrible odeur qui envahissait leurs domiciles. A cela, il a été constaté qu’un grand nombre de collégiennes et lycéennes avaient pris l’habitude de sécher leurs cours pour se réfugier dans un de ces lieux. Il a été rapporté, également, qu’on ne se contentait plus de servir seule la chicha; mais on y ajoutait des liqueurs alcoolisées qu’on servait à un prix fortm frôlant les 300dh.

Ceci en dehors de la période de ce mois pieux. Ces lieux, par la nature de ce commerce illicite, se sont transformés carrément en des lieux de débauche. Cette campagne est, jusqu’à présent, concluante. Plusieurs lieux, comprenant que cette réaction est sérieuse, cette fois-ci, ont mis court à cette activité.

Sauf un lieu, réputé par les extravagances de sa gérante, s’entête, comme toujours, à enfreindre les lois en vigueur et à braver l’autorité. « Advienne qui pourra » crient la propriétaire et son conjoint, sans aucun droit, aux autorités.

Mais les autorités, très fermes, ne l’entendent pas de cette oreille « La loi est faite pour être respectée et non piétinée. Aucun répit ne sera donné à ces commerçants de l’illégal. Certains jouent avec nous à cache- cache. Nous les avons à l’œil, déclarent- elles.   Nous ne leur accorderons aucune circonstance atténuante. La loi est faite pour être respectée. »

Ceci dit, espérons que cette campagne soit maintenue  et qu’elle touche certaines villas aménagées, en la circonstance, pour la commercialisation de ce tabac interdit. Des requêtes ont été déposées à qui de droit contre ces réfractaires. Mais le parquet n’a pas toujours réagi. De tels gîtes existent, également, à El Jadida.

Assistera- t- on à une réaction vive contre ces hors-la-loi?

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